De notre côté nous n'avions plus d'options :
- Adoption : plus possible pour nous (nous avons 48 ans tous les 2, et mon mari est déjà père de 2 fils de précédentes unions, donc notre dossier aurait été en-dessous de la pile, sans parler de la procédure de plus en plus compliquée et longue).
- Famille d'accueil : j'y réfléchis car nous avons déjà accompagné des enfants certaines journées avec le Secours Populaire (journée à la mer, etc) mais être famille d'accueil pour les vacances ou une durée plus longue ça me paraît difficile émotionnellement parlant. Je suis hypersensible et je me connais, je vais m'attache beaucoup trop vite et trop fort, et je veux m'éviter les souffrances de l'éloignement quand les enfants repartiraient chez eux ou s'éloigneraient simplement de nous en grandissant.
- Perso j'aurais été prête à faire une GPA mais c'est interdit en France.
Je n'ai donc effectivement plus d'autre choix maintenant que de me construire une vie sans enfant, c'est-à-dire à l'opposé de ce dont je rêvais depuis gamine (car déjà petite, entre mon petit frère et ma mère nounou, je savais que je voulais des enfants ; sentiment renforcé plus tard avec la naissance des enfants de mes cousins/amis, de mes filleuls...).
C'est dur (euphémisme) et ce nouveau chemin vers le deuil de la maternité est lui aussi semé d'embûches et rempli de montagnes russes, mais j'avance quand même petit à petit, grâce à l'aide ma psy qui me suit depuis le début de notre parcours PMA, et grâce à une communauté de femmes sans enfant par circonstances dont j'ai vite ressenti le besoin de me rapprocher lors de l'ultime prise de sang négative fin mars.
Je vois que tu es suivie à Foch pour une FIV DO en RT.
Ah là là, je les connais par cœur les couloirs de Foch, et la logistique de Wonderwoman qu'il faut pour gérer une FIV DO à l'étranger ! Nous avions d'ailleurs hésité entre la Grèce et la RT, et si nous étions partis en RT nous aurions choisi Gynem aussi.
Je t'envoie plein de courage



et de sororité 