Je commence.
Je suis en colère
A vous...



Et oui tout cela estelli a écrit : 27 nov. 2018 à 13:12 C'est pareil pour moi, les stimulations simples sans analyse approfondie (la perméabilité des trompes, le taux des hormones endocriniennes ne sont pas vérifiés) et résultat est là, beaucoup de temps perdu.


Je suis novice. J'ai une AMH basse. Je devais faire une 1ère insémination en novembre mais finalement rien sans explication surtout que je réagissais très bienelli a écrit : 27 nov. 2018 à 15:08 Avant d’être prise en charge par la PMA, j’ai perdu min 2 ans. Lorsque j’ai été finalement orientée vers la procréation assistée, toute cette gamme de problèmes a été découverte: AMH faible, trompes obstruées, la maladie auto-immune thyroïdienne.
Là, je suis à la Pma avec le don d’ovocyte, le don pour moi est unique et seule solution envisageable. Maintenant pour pouvoir tomber enceinte il faut que je me batte encore plus : aller à l’étranger, s’organiser pour les protocoles sans parler de factures considérables.
Et toi, tu en es où ?



Je dirai même dès que la personne leur dit je veux être en essai bébé en faire la batterie d'examen. Dès qu'il y a 1 an d'essai avec échec orienter vers un spécialiste PMA. Ça sert à rien de faire perdre du temps aux gens. Le parcours PMA peut être rapide mais aussi long. Donc pour avoir plus de chance physiquement et être mieux disposer psychologiquement il ne faut pas conserver sa patiente dans l'ignorance.Biscott a écrit : 04 déc. 2018 à 13:59 Je vous rejoins le filles...
La dernière fois que j'ai revu mon ancien gynécologue, j'en étais à plus de 2 ans d'essais infructueux.
Lors de ce rendez-vous, il s'est contenté de me dire "soyez patiente", "on se revoit dans un an" et "ça fera 60€"...
Il ne m'a proposé aucun examen complémentaire ni réorienté vers un de ces confrères ou centre PMA.
Evidement quand on est à plus de 2 ans d'essais, on se pose un tas de questions et on commence à se persuader que ce n'est pas que la faute à pas de chance et qu'il y a certainement un problème derrière tout ça!
J'ai mis quelques jours à réaliser ce qui était en train de se passer... et de sombrer dans une dépression me sentant seule, incomprise et l'impression que je n'arriverais jamais à avoir d'enfant!
Je dois mon salue à mon médecin traitant qui m'a donnée les coordonnées d'une gynécologue spécialisée dans les troubles de l'infertilité...
Le parcours fut long et effectivement il m'a fallu encore de la patience... au 2ème rendez-vous, elle m'annonce que je n'ovule pas, sans doute un problème hormonal... Un peu plus tard, elle m'a diagnostiqué un SOPK puis une malformation utérine... j'ai dû subir une intervention chirurgicale et testé plusieurs traitements avant d'avoir enfin le saint graal +++
Mais même dans l'attente de l'opération ou les 1ers échecs de stimulation j'avais enfin le sentiment d'être prise en charge et d'avancer...
A tous les gynécologues, quand on est à plus de 2 ans d'essais, la patience on connait déjà un peu, pas la peine de nous demander de le devenir... encouragez-nous plutôt pour continuer à l'être et ne pas baisser les bras!
Que vous ne soyez pas spécialiste en trouble d'infertilité, je peux le comprendre, mais dans ce cas, arrêtez de vous prendre pour des magiciens! Certains problèmes ne disparaissent pas grâce à la patience! Dans mon cas, j'avais besoin de la médecine pour tomber enceinte... Alors plutôt que de nous faire perdre notre temps (tout en nous rappelant que nous avons une horloge biologique bande de vicieux!), ayez l'humilité de reconnaitre la limite de vos compétences et nous mettre en relation avec des spécialistes du sujet...

