Nouvelle sur Strasbourg
Posté : 26 janv. 2018 à 11:03
Bonjour à toutes (et tous s'il y a des messieurs-PMA par ici) !
Petite nouvelle, je viens me présenter à vous.
J'ai 33 ans (34 en juillet) et je travaille à mon compte dans le domaine de la correction, traduction (espagnol) et transcription audio-texte. Mariée avec un homme merveilleux depuis août 2012. De son côté il a 40 ans (41 en avril) et il est sérigraphe depuis plus de 15 ans maintenant.
Nous nous sommes lancés dans l'aventure bébé en mai 2013, je vous passe les détails du parcours mais cela a fini par une IAC réalisée le 05 février 2015 avec un peu plus de 8 millions de spermatozoïdes : notre fille est née le 06 novembre de cette année-là.
A cette époque nos soucis étaient mon SOPK (avec aucune ovulation du tout naturellement) et des "faiblesses" chez mon mari. Un premier spermo avait été très mauvais, il avait ensuite pris des précautions au boulot (port de gants essentiellement) et cela s'était pas mal amélioré sur la vitalité et mobilité, mais il restait entre 2 et 4 % de typiques seulement. Heureusement il avait une très bonne concentration et un bon volume.
Nous sommes maintenant à nouveau dans cette aventure, depuis septembre 2017, pour essayer de donner un petit frère ou une petite soeur à notre fille.
Et là, miracle !!! Le SOPK est en sommeil !!! J'en suis à 3 cycles naturels, avec une belle ovulation naturelle à chaque fois, cycles compris entre 36 et 54 jours donc courts pour moi.
MAIS... c'est devenu la très grosse cata chez mon mari... Spermo qui révèle une concentration très très faible, une vitalité de 15 % couplée à une mobilité de 2 % et surtout 0 % de typiques ! Avec 100 % de têtes anormales plus d'autres anomalies encore sur le reste... Et aucune infection du tout pour expliquer cela. Donc OATS ultra sévère et nécrospermie très forte. Premier coup de massue.
Le test de capaciation ne donne que 0,087 millions potentiellement récupérables, étude cinétique irréalisable car trop peu de mobiles et conclusion du test "insatisfaisant car la proportion de sp. progressifs n'est pas améliorée après capacitation". Deuxième coup de massue.
Mon gynéco lui prescrit un bilan hormonal et une échographie testicules + prostate + VS (je ne sais plus ce que c'est) ; l'écho est prévue le 05 février ; le bilan hormonal quant à lui révèle un manque d'oestradiol (en-dessous de la limite basse pré-pubertaire), une Delta 4 Androstènedione tout juste à la limite basse et surtout un déficit assez conséquent en testostérone totale ainsi qu'en testostérone libre, avec un index d'androgène libre à 21 alors que la norme est comprise entre 31 et 116. Troisième coup de massue.
Surtout que rien dans le mode de vie n'explique ces résultats, rien n'a changé depuis 3/4 ans, il ne fume toujours pas, ne boit toujours pas, ne fait ni plus ni moins de sport, mange aussi bien, a le même boulot, etc. Donc aucun élément extérieur sur lequel jouer. Coup de massue final, pour le moment du moins.
Au vu de tout ceci, mon gynéco (qui nous avait suivis de A à Z pour notre fille, je ne suis jamais allée en centre PMA, j'ai tout fait avec lui, IAC comprise) nous a dit que sauf élément déterminant qu'on découvrirait à l'écho (ou sur un autre examen qui en découlerait) et sur lequel on pourrait agir, il faudra passer par une FIV ICSI et ce sera au CMCO de Strasbourg-Schiltigheim. Ce n'est pas encore lancé donc mais on s'y achemine peu à peu.
Je suis donc venue m'inscrire parmi vous car c'est tout nouveau pour moi, et j'avoue qu'autant l'IAC ne me dérange pas du tout, autant la FIV me fait "peur" : plus lourd, protocole inconnu, équipe inconnue (je vais devoir laisser mon gynéco adoré...), potentiels questionnements éthiques, etc.
Et puis j'ai fait le deuil du "bébé-couette" depuis très longtemps (avant même les essais pour notre fille) ; le deuil du bébé Clomid c'est fait très vite aussi (résistance au ttt) ; le deuil du bébé Gonal-f n'a pas posé trop de problème non plus. Mais le deuil du bébé IAC... Devoir aller en FIV alors en plus que mon corps, pour une fois, décide de fonctionner quasi normalement... j'avoue que j'ai du mal à digérer la nouvelle.
Et j'ai peur qu'on découvre je ne sais trop quoi à mon mari lors des examens plus poussés.
Voilà, je crois avoir fait le tour. Merci de m'accueillir parmi vous. Et pardon du roman...
Petite nouvelle, je viens me présenter à vous.
J'ai 33 ans (34 en juillet) et je travaille à mon compte dans le domaine de la correction, traduction (espagnol) et transcription audio-texte. Mariée avec un homme merveilleux depuis août 2012. De son côté il a 40 ans (41 en avril) et il est sérigraphe depuis plus de 15 ans maintenant.
Nous nous sommes lancés dans l'aventure bébé en mai 2013, je vous passe les détails du parcours mais cela a fini par une IAC réalisée le 05 février 2015 avec un peu plus de 8 millions de spermatozoïdes : notre fille est née le 06 novembre de cette année-là.
A cette époque nos soucis étaient mon SOPK (avec aucune ovulation du tout naturellement) et des "faiblesses" chez mon mari. Un premier spermo avait été très mauvais, il avait ensuite pris des précautions au boulot (port de gants essentiellement) et cela s'était pas mal amélioré sur la vitalité et mobilité, mais il restait entre 2 et 4 % de typiques seulement. Heureusement il avait une très bonne concentration et un bon volume.
Nous sommes maintenant à nouveau dans cette aventure, depuis septembre 2017, pour essayer de donner un petit frère ou une petite soeur à notre fille.
Et là, miracle !!! Le SOPK est en sommeil !!! J'en suis à 3 cycles naturels, avec une belle ovulation naturelle à chaque fois, cycles compris entre 36 et 54 jours donc courts pour moi.
MAIS... c'est devenu la très grosse cata chez mon mari... Spermo qui révèle une concentration très très faible, une vitalité de 15 % couplée à une mobilité de 2 % et surtout 0 % de typiques ! Avec 100 % de têtes anormales plus d'autres anomalies encore sur le reste... Et aucune infection du tout pour expliquer cela. Donc OATS ultra sévère et nécrospermie très forte. Premier coup de massue.
Le test de capaciation ne donne que 0,087 millions potentiellement récupérables, étude cinétique irréalisable car trop peu de mobiles et conclusion du test "insatisfaisant car la proportion de sp. progressifs n'est pas améliorée après capacitation". Deuxième coup de massue.
Mon gynéco lui prescrit un bilan hormonal et une échographie testicules + prostate + VS (je ne sais plus ce que c'est) ; l'écho est prévue le 05 février ; le bilan hormonal quant à lui révèle un manque d'oestradiol (en-dessous de la limite basse pré-pubertaire), une Delta 4 Androstènedione tout juste à la limite basse et surtout un déficit assez conséquent en testostérone totale ainsi qu'en testostérone libre, avec un index d'androgène libre à 21 alors que la norme est comprise entre 31 et 116. Troisième coup de massue.
Surtout que rien dans le mode de vie n'explique ces résultats, rien n'a changé depuis 3/4 ans, il ne fume toujours pas, ne boit toujours pas, ne fait ni plus ni moins de sport, mange aussi bien, a le même boulot, etc. Donc aucun élément extérieur sur lequel jouer. Coup de massue final, pour le moment du moins.
Au vu de tout ceci, mon gynéco (qui nous avait suivis de A à Z pour notre fille, je ne suis jamais allée en centre PMA, j'ai tout fait avec lui, IAC comprise) nous a dit que sauf élément déterminant qu'on découvrirait à l'écho (ou sur un autre examen qui en découlerait) et sur lequel on pourrait agir, il faudra passer par une FIV ICSI et ce sera au CMCO de Strasbourg-Schiltigheim. Ce n'est pas encore lancé donc mais on s'y achemine peu à peu.
Je suis donc venue m'inscrire parmi vous car c'est tout nouveau pour moi, et j'avoue qu'autant l'IAC ne me dérange pas du tout, autant la FIV me fait "peur" : plus lourd, protocole inconnu, équipe inconnue (je vais devoir laisser mon gynéco adoré...), potentiels questionnements éthiques, etc.
Et puis j'ai fait le deuil du "bébé-couette" depuis très longtemps (avant même les essais pour notre fille) ; le deuil du bébé Clomid c'est fait très vite aussi (résistance au ttt) ; le deuil du bébé Gonal-f n'a pas posé trop de problème non plus. Mais le deuil du bébé IAC... Devoir aller en FIV alors en plus que mon corps, pour une fois, décide de fonctionner quasi normalement... j'avoue que j'ai du mal à digérer la nouvelle.
Et j'ai peur qu'on découvre je ne sais trop quoi à mon mari lors des examens plus poussés.
Voilà, je crois avoir fait le tour. Merci de m'accueillir parmi vous. Et pardon du roman...