Bonjour
Je m apelle alice j ai 32 ans et cela fait 2 ans que nous essayons avec mon mari sans succès, 1 an aussi que nous avons subi plusieur test normal auc soucis ni l un ni l autres, 3 insimination négatif et 1 FIV il y a 2 semaine qui a été aussi négatif....je me sen très seul et complètement perdu....je n en ai pas parler à m famille car ma sœur a accoucher le jour de mon transfert 1 ovocyte à 5 jours, j ai eu une ponction très douloureuse sous anesthésie local et 12 ovule avais été pris seul 6 au bout de 3 jours etai vivant et seulement 1 posible en transfert 2 rester à surveiller pour voir si il pouvais être congeler mais malheureusement le lendemain il n étais plus bon...10 jours avec des anti douleur et alité obligatoirement plus bas de contention...un cauchemar....je n en ai pas parler à mes proche car je ne voulais pas gâcher sa grossese avec nos soucis...j ai peur mais j ai un mari extraordinaire qui m aime plus que tout et qui me soutien dans tous notre parcours...mais j aimerai connaître un peu de nouvel histoire avec peu être des parcours similaire qui m aiderai à reprendre confiance car je suis une grande angoisser et m travail n aide pas...je sui perdu...
Première FIV sans que ma famille ne le sache
- Alice37420

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- Mon centre de PMA : 37- CHRU Bretonneau (Tours)
Bonjour Alice,
Je me permets de répondre à ton post, car je ressens ta solitude et le fait que vous ayez voulu rester discrets sur vos démarches.
Mon mari et moi essayons également depuis plusieurs années, sans succès. Tu trouveras notre parcours dans ma signature.
Nous n'avons pas voulu en parler, lorsque j'étais sous stimulation et également sous insémination artificielle. Arrivés au pied du mur, où nous nous dirigions à grands pas vers une fiv, il nous a semblé préférable de partager cela avec nos proches, qui ne se doutaient de rien. ça a été difficile : de la peur (du jugement notamment), des larmes.. Mais au final, moi qui étais plutôt réticente, vider son sac nous a fait grand bien. Nous appréhendions leur réaction, mais ils ont été très compréhensifs (nous n'en avons parlé qu'à nos parents et frères et soeurs), nous ne voyons pas trop l'intérêt de le crier sur tous les toits. Mais, c'est vrai que les questions récurrentes "c'est pour quand le bébé ?" ou autres devenaient trop blessantes pour moi.
Tu parles de ton travail qui ne t'aide pas ? Je peux me permettre de demander ce que tu fais dans la vie ? As-tu qqn de qui tu serais assez proche (tu parles de ta soeur par exemple), à qui tu pourrais te confier ? Et en ressens-tu toi le besoin ? Car c'est cette réponse qui te permettra de peser le pour et le contre.
En tout cas, essaie de prendre confiance en toi. Tu n'es pas seule dans cette galère, et ce forum te permet de t'en rendre compte également ! Et parfois rester seule face à cette épreuve est trop difficile à porter..
Je me permets de répondre à ton post, car je ressens ta solitude et le fait que vous ayez voulu rester discrets sur vos démarches.
Mon mari et moi essayons également depuis plusieurs années, sans succès. Tu trouveras notre parcours dans ma signature.
Nous n'avons pas voulu en parler, lorsque j'étais sous stimulation et également sous insémination artificielle. Arrivés au pied du mur, où nous nous dirigions à grands pas vers une fiv, il nous a semblé préférable de partager cela avec nos proches, qui ne se doutaient de rien. ça a été difficile : de la peur (du jugement notamment), des larmes.. Mais au final, moi qui étais plutôt réticente, vider son sac nous a fait grand bien. Nous appréhendions leur réaction, mais ils ont été très compréhensifs (nous n'en avons parlé qu'à nos parents et frères et soeurs), nous ne voyons pas trop l'intérêt de le crier sur tous les toits. Mais, c'est vrai que les questions récurrentes "c'est pour quand le bébé ?" ou autres devenaient trop blessantes pour moi.
Tu parles de ton travail qui ne t'aide pas ? Je peux me permettre de demander ce que tu fais dans la vie ? As-tu qqn de qui tu serais assez proche (tu parles de ta soeur par exemple), à qui tu pourrais te confier ? Et en ressens-tu toi le besoin ? Car c'est cette réponse qui te permettra de peser le pour et le contre.
En tout cas, essaie de prendre confiance en toi. Tu n'es pas seule dans cette galère, et ce forum te permet de t'en rendre compte également ! Et parfois rester seule face à cette épreuve est trop difficile à porter..
Alice37420 a écrit : 14 mai 2021 à 18:03 Bonjour
Je m apelle alice j ai 32 ans et cela fait 2 ans que nous essayons avec mon mari sans succès, 1 an aussi que nous avons subi plusieur test normal auc soucis ni l un ni l autres, 3 insimination négatif et 1 FIV il y a 2 semaine qui a été aussi négatif....je me sen très seul et complètement perdu....je n en ai pas parler à m famille car ma sœur a accoucher le jour de mon transfert et je ne voulais pas gâcher sa grossesse avec nos soucis...j ai peur mais j ai un mari extraordinaire qui m aime plus que tout et qui me soutien dans tous notre parcours...mais j aimerai connaître un peu de nouvel histoire avec peu être des parcours similaire qui m aiderai à reprendre confiance car je suis une grande angoisser et m travail n aide pas...je sui perdu...
2020 : changement de centre PMA :
Endométriose confirmée par IRM
Début juillet 2021 : alcoolisation kyste ovarien
15 septembre 2021 : transfert d'un J5
27 septembre 2021 : première prise de sang
- Alice37420

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Bonjour
Pourquoi vous avez changez de centre PMA ?
Pourquoi vous avez changez de centre PMA ?
- Alice37420

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Les seules personnes au courant sont ma grande sœur ( j ai 2 sœur et un frère) et mes 3 collègue de travail en plus de mon patron je l ai prévenu car je suis responsable dans une boulangerie, j y suis depuis 5 ans et j ai préféré prévenir à ma première FIV car je voulais prévenir au cas où car il fallait que mes arrêt soi expliquer et vue que c était plus lourd que une insimination je préfère prévenir...mais je n en ai pas parler au reste de ma famille car ma mère habite à l étranger et mes parent son divorcer et cela est compliquer quand je parle de ma vie priver car il ne garde rien pour eux et surtout je sais d avance les réflexion du genre c est dans ta tête ou il m aurai conseiller mille truc et moi sa me bloque déjà assez...
- Hannnah

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Hello,
Moi non plus je ne parle de nos soucis à personne. Ma tante a connu la même galère et elle a eu bcp de remarques extrêmement blessantes donc je veux m'en prémunir. J'ai parlé de mon infertilité à ma mère, j'étais chez elle quand j'ai eu ma fausse couche, mais j'ai arrêté de lui en parler quand j'ai commencé le parcours PMA car ses commentaires sur ma situation m'étais insupportables – j'ai eu droit à toutes phrases clichées et je me suis fait engueulé quand je lui ai dit que de voir mes amies enceinte me rendait très triste et jalouse. En fait, je ne lui parle plus aujourd'hui car son attitude m'a énormément blessée. Si j'avais su, je ne lui en aurait jamais parlé et peut-être qu'on serait encore en contact aujourd'hui. Je trouve qu'à partir du moment où on se confie, soit ça passe, soit ça casse.
Après je suis d'accord que d'en parler permet de mettre un coup d'arrêt aux questions indiscrètes, qui peuvent blesser tout autant que les commentaires déplacés. Je pense que je répondrai en disant que c'est un sujet sensible que je ne souhaite pas aborder, au risque de jeter un froid, mais je préfère un moment inconfortable que les crises de larmes en rentrant chez moi après les diners entre trentenaires...
Moi non plus je ne parle de nos soucis à personne. Ma tante a connu la même galère et elle a eu bcp de remarques extrêmement blessantes donc je veux m'en prémunir. J'ai parlé de mon infertilité à ma mère, j'étais chez elle quand j'ai eu ma fausse couche, mais j'ai arrêté de lui en parler quand j'ai commencé le parcours PMA car ses commentaires sur ma situation m'étais insupportables – j'ai eu droit à toutes phrases clichées et je me suis fait engueulé quand je lui ai dit que de voir mes amies enceinte me rendait très triste et jalouse. En fait, je ne lui parle plus aujourd'hui car son attitude m'a énormément blessée. Si j'avais su, je ne lui en aurait jamais parlé et peut-être qu'on serait encore en contact aujourd'hui. Je trouve qu'à partir du moment où on se confie, soit ça passe, soit ça casse.
Après je suis d'accord que d'en parler permet de mettre un coup d'arrêt aux questions indiscrètes, qui peuvent blesser tout autant que les commentaires déplacés. Je pense que je répondrai en disant que c'est un sujet sensible que je ne souhaite pas aborder, au risque de jeter un froid, mais je préfère un moment inconfortable que les crises de larmes en rentrant chez moi après les diners entre trentenaires...
Moi: 30 ans, endométriose sévère
Lui: 38 ans, RAS
En essais bébé depuis 2018. Enceinte dès le premier mois mais fausse couche à 8 semaines (grossesse arrêtée à 4 semaines)
2018 - 2019: essais infructueux, avec forte suspicion d'endométriose, mais malgré une surveillance régulière, rien de détecté.
2020: diagnostic endométriose posé, endométriose très très inflammatoire, deux opérations en quatre mois.
Mi-2020: FIV ICSI #1; 16 ovocytes, 10 embryons, 8 TEC, tous
. Et l'endométriose a fait son retour 
Lui: 38 ans, RAS
En essais bébé depuis 2018. Enceinte dès le premier mois mais fausse couche à 8 semaines (grossesse arrêtée à 4 semaines)
2018 - 2019: essais infructueux, avec forte suspicion d'endométriose, mais malgré une surveillance régulière, rien de détecté.
2020: diagnostic endométriose posé, endométriose très très inflammatoire, deux opérations en quatre mois.
Mi-2020: FIV ICSI #1; 16 ovocytes, 10 embryons, 8 TEC, tous
Nous avons changé de centre PMA car nous avons déménagé entre temps.. Il était compliqué de faire l'aller-retour entre notre nouveau lieu de résidence et notre ancien lieu de résidence (près de 400 kilomètres). Donc, nous avons du refaire toutes les démarches à nouveau.
Je comprends très bien que ce soit difficile d'en parler après c'est vraiment une décision personnelle à prendre.
Comme Hannnah, parfois on peut avoir des réflexions totalement déplacées alors même qu'on en a parlé à qqn de proche.. Qu'en pense ton conjoint ?
Je comprends très bien que ce soit difficile d'en parler après c'est vraiment une décision personnelle à prendre.
Comme Hannnah, parfois on peut avoir des réflexions totalement déplacées alors même qu'on en a parlé à qqn de proche.. Qu'en pense ton conjoint ?
2020 : changement de centre PMA :
Endométriose confirmée par IRM
Début juillet 2021 : alcoolisation kyste ovarien
15 septembre 2021 : transfert d'un J5
27 septembre 2021 : première prise de sang
- Alice37420

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- Mon centre de PMA : 37- CHRU Bretonneau (Tours)
Mon futur mari est aide soignant donc il connais bien le milieu et me soutien à 100% dans toute notre relation il est exceptionnel et il est ma chance dans tout ces doutes, je n y serai jamais arriver sans lui, il me fit mes piqure, s occupe de mon traitement, me soutien, cuisine et s occupe de la maison et de mes besoins....ma mère vie à l étranger et dans la famille je suis le mouton noir donc je ne peu jamais me confier car rien n est secret et surtout il ne m écoute pas vraiment donc je préfère le froid et le silence plutôt que d avoir une conversation à ce sujet alor que ma sœur viens d avoir son bébé, je sui constament comparer à elle et même si j'en fai la remarque on me dit que j'exagère et que je doit laisser courir...bref beaucoup de discution pour pas grand chose donc je préfère le silence, ma grande sœur est exactement comme moi et elle me soutien à fond elle a 2 ans de plus que moi mais elle ne veu pas d'enfant en tout cas pas pour me moment et la famille comprend pas trop donc moi je dit rien je la soutien elle fai ce quel veu et sa me regarde pas, je sui assez soutenu mais je ne me sen pas prête à en parler à ma mère car elle gardera rien pour elle, et mon père lui est juste....ba il est genti mais il a pas grandi avec ces prent donc niveau papa fille on est plus des bon pote mais je sai que si je lui dit un truc il dira rien pas de conseil ou soutien juste ok donc pas besoin, j ai peur de mettre trop épuisé toute ces année à travailler debout depuis mes 18 ans à travailler à 4h du mat et minimum 40 heur semaine....me donner à fond et fatiguer mon corps en me disant que sa ira plus tard mais voilà on est plus tard et avec ça en plus je m inquiète....
