Bonjour Laurita,
Je suis désolée, tu dois être vraiment déçue

J'espère très fort que ce sixième essai sera le bon
Et sinon, si jamais tu te lances ensuite dans les IAC, on sera là pour te soutenir !

Il me semble que ce n'est pas tellement différent de la stimulation simple à part l'insémination, mais le reste du protocole ressemble grosso modo, vu que tu es déjà sous Gonal et Ovitrelle !
Pour le partage à l'entourage, en effet c'est un sujet délicat. Pour ma part, j'avais parlé de notre projet de conception au bout de quelques mois à une amie qui venait de tomber enceinte. À ce moment-là je pensais que j'allais la suivre rapidement et qu'on allait être copines de grossesse lol eh non. Mais du coup elle s'intéresse beaucoup à mon parcours et ça me permet de lui raconter tous les détails. Au bout d'un an d'essais naturels, on a fait un bilan de fertilité, à ce moment-là j'en ai parlé à une deuxième amie qui habite dans la même ville que moi et qui est assez rigolote et blagueuse, en me disant qu'elle réussirait à me changer les idées, et ça a été le cas

Donc je ne regrette pas du tout d'avoir parlé à ces deux amies, chacune à leur manière elles m'ont beaucoup soutenue et aidée.
En septembre, comme nous savions que nous allions démarrer la PMA en octobre, nous avons décidé d'en parler également à nos parents. Pour nous c'était important car nous sommes très proches d'eux. J'en ai également parlé à ma cheffe au bureau à ce moment-là, en prévision des rdv médicaux multiples, mais ça a été facile car j'ai la chance de très bien m'entendre avec elle.
Pour le moment, cela me convient avec ces personnes-là au courant. Je pense que c'est une bonne chose d'être soutenue par quelques proches, je me sens beaucoup moins isolée grâce à eux. Si on enchaîne les échecs, je pense que j'en parlerai même encore à d'autres amis, ceux que je vois le plus souvent.
Ce que l'on vit n'est pas une situation rare ni bizarre, c'est juste l'un des mille obstacles que la vie peut mettre sur notre route. Si j'avais des difficultés par exemple au travail, j'en parlerais à mes amis pour me sentir entourée, pour adoucir le stress généré, pour banaliser la situation... bon ben là j'ai des difficultés mais avec un autre projet, finalement ça n'est pas si différent
Par contre je pense que tu ne "dois" rien aux personnes moins proches (comme tes collègues) qui te mettent la pression. Ne t'oblige pas à leur en parler si tu n'as pas envie. Continue à les ignorer même si c'est pénible
Et sinon ça y est mon IAC 2 a été réalisée ce midi, à mon tour d'entrer dans la phase qu'on déteste tous : l'attente du résultat

