4 fausses couches - perdue quant à la suite
Posté : 10 sept. 2018 à 11:35
Bonjour,
Je viens m'inscrire ici car je suis complètement perdue sur ce qui m'arrive (nous arrive) et je serai heureuse de pouvoir échanger avec des personnes ayant eu un parcours similaire.
En couple depuis 14 ans, nous essayons de concevoir depuis février 2015.
Il aura fallu un an et demi de cycles anarchiques et de frustrations pour avoir un premier test positif. La joie aura été de courte durée car moins d'une semaine après (c'était début septembre 2016), des saignements et un taux de BHCG qui n'évoluait pas normalement nous ont conduit à la suspicion d'une GEU. Pour ne pas prendre de risques, même si ce n'était sûr à 100%, nous avons décidé de prendre le méthotrexate.
Après 3 mois sous contraception, je découvre en février (2017) que je suis enceinte de nouveau.
Je passe les détails mais ça s'est terminé à 8SA à cause d'un hématome qui a fini par décoller totalement l'embryon. Ce fut une perte extrêmement douloureuse, autant physiquement que psychologiquement (FC en mars). On y croyait vraiment à cette grossesse.
En novembre 2017, usée d'attendre de retomber enceinte je retourne voir ma gynéco qui m'indique qu'il est temps de prendre "le taureau par les cornes". RDV fin janvier avec une gynéco spécialisée en PMA : le docteur G, (je suis au cabinet Malakoff à Rennes).
Le diagnostique tombe immédiatement : je suis OPK. Un peu abasourdis, nous voilà partis pour un traitement hormonal à base de Clomid et duphaston.
Premier cycle sous Clomid en février 2018 : Test de grossesse positif le 1er mars.
Quelques semaines plus tard, rebelote : saignements. On décèle un hématome. FC la semaine suivante. Cette fois-ci, j'ai insisté pour l'aspiration.
Des examens ont été faits, tout était normal.
On a repris le Clomid en août. Test de grossesse positif le 1er septembre mais léger.
Nous avons surveillé le BHCG la semaine dernière qui était faible mais qui augmentait régulièrement.
Mais samedi : saignements. Urgences. Le dosage BHCG nous indique que je refais une FC.
J'en suis donc à 4 fausses couches (ou grossesses non évolutives puisque nous ne savons pas si la première était une GEU) et je suis complètement déboussolée. La gynéco des urgences nous a dit qu'il pouvait s'agir d'ovocytes de mauvaise qualité, ce que le Clomid ne permettait pas d'écarter. Qu'on pourrait peut-être passer à une stimulation par injection.
Je suis épuisée, j'en veux à mon corps, je m'en veux. J'ai envie d'abandonner et en même temps je ne suis pas prête à faire le deuil de ce désir d'enfant.
Nous souhaitons changer de gynéco car on a du mal à communiquer avec Dr G.
Pour elle tout va bien, mais ça peut prendre plusieurs fausses couches. Pour nous il y a un truc qui cloche et on a peur de s'épuiser à essayer.
Donc on en est là. Complètement paumés, mais avec le sentiment que ça va être bien plus long que ce qu'on aurait pu imaginer. Enfin, encore plus long.
Si des personnes qui ont fait des FC à répétition passent par là, je veux bien savoir où elles en sont, le traitement proposé, les solutions...
De même s'il y a des Rennaises qui ont des conseils sur les médecins, ou autre je suis preneuse!
Mon récit fait très impersonnel parce que j'essaie de mettre de la distance pour ne pas sombrer.
Je viens m'inscrire ici car je suis complètement perdue sur ce qui m'arrive (nous arrive) et je serai heureuse de pouvoir échanger avec des personnes ayant eu un parcours similaire.
En couple depuis 14 ans, nous essayons de concevoir depuis février 2015.
Il aura fallu un an et demi de cycles anarchiques et de frustrations pour avoir un premier test positif. La joie aura été de courte durée car moins d'une semaine après (c'était début septembre 2016), des saignements et un taux de BHCG qui n'évoluait pas normalement nous ont conduit à la suspicion d'une GEU. Pour ne pas prendre de risques, même si ce n'était sûr à 100%, nous avons décidé de prendre le méthotrexate.
Après 3 mois sous contraception, je découvre en février (2017) que je suis enceinte de nouveau.
Je passe les détails mais ça s'est terminé à 8SA à cause d'un hématome qui a fini par décoller totalement l'embryon. Ce fut une perte extrêmement douloureuse, autant physiquement que psychologiquement (FC en mars). On y croyait vraiment à cette grossesse.
En novembre 2017, usée d'attendre de retomber enceinte je retourne voir ma gynéco qui m'indique qu'il est temps de prendre "le taureau par les cornes". RDV fin janvier avec une gynéco spécialisée en PMA : le docteur G, (je suis au cabinet Malakoff à Rennes).
Le diagnostique tombe immédiatement : je suis OPK. Un peu abasourdis, nous voilà partis pour un traitement hormonal à base de Clomid et duphaston.
Premier cycle sous Clomid en février 2018 : Test de grossesse positif le 1er mars.
Quelques semaines plus tard, rebelote : saignements. On décèle un hématome. FC la semaine suivante. Cette fois-ci, j'ai insisté pour l'aspiration.
Des examens ont été faits, tout était normal.
On a repris le Clomid en août. Test de grossesse positif le 1er septembre mais léger.
Nous avons surveillé le BHCG la semaine dernière qui était faible mais qui augmentait régulièrement.
Mais samedi : saignements. Urgences. Le dosage BHCG nous indique que je refais une FC.
J'en suis donc à 4 fausses couches (ou grossesses non évolutives puisque nous ne savons pas si la première était une GEU) et je suis complètement déboussolée. La gynéco des urgences nous a dit qu'il pouvait s'agir d'ovocytes de mauvaise qualité, ce que le Clomid ne permettait pas d'écarter. Qu'on pourrait peut-être passer à une stimulation par injection.
Je suis épuisée, j'en veux à mon corps, je m'en veux. J'ai envie d'abandonner et en même temps je ne suis pas prête à faire le deuil de ce désir d'enfant.
Nous souhaitons changer de gynéco car on a du mal à communiquer avec Dr G.
Pour elle tout va bien, mais ça peut prendre plusieurs fausses couches. Pour nous il y a un truc qui cloche et on a peur de s'épuiser à essayer.
Donc on en est là. Complètement paumés, mais avec le sentiment que ça va être bien plus long que ce qu'on aurait pu imaginer. Enfin, encore plus long.
Si des personnes qui ont fait des FC à répétition passent par là, je veux bien savoir où elles en sont, le traitement proposé, les solutions...
De même s'il y a des Rennaises qui ont des conseils sur les médecins, ou autre je suis preneuse!
Mon récit fait très impersonnel parce que j'essaie de mettre de la distance pour ne pas sombrer.