Par Catherine Mallaval — 24 janvier 2017

Le professeur René Frydman dans son bureau de l'hôpital Antoine Beclère de Clamart, en novembre 2011. Photo Fred Dufour. AFP
Le professeur René Frydman et le collectif de patients Bamp veulent profiter de la présidentielle pour faire avancer les questions autour de la procréation médicalement assistée.
Côte à côte, dans un même élan, ils ont sorti leur étendard pour alerter, interpeller en ces temps électoraux, sur un sujet souvent remisé au second plan: la fertilité. Un vain combat? Pas quand on saura qu’aujourd’hui 15% des Français en âge de procréer viennent consulter pour des difficultés à concevoir. Et qu’en 2014, 3,1% des enfants sont nés grâce à la médecine procréative, un pourcentage qui inexorablement monte, monte.
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