Endométriose, AVC et FIV ...
Posté : 14 déc. 2023 à 14:03
Bonjour,
je me présente, j'ai 29 ans.
Mon parcours du combattant débute en 2016 lors de mon diagnostic d'endométriose profonde suite à des douleurs devenues invalidantes en particulier durant mes menstruations.
On me change alors de pilule contraceptive dans le but de ralentir la maladie. Quelques mois plus tard, alors âgée de 23 ans, je fais un AVC. Interdiction formelle de prendre des hormones à partir de cet accident.
L'endométriose est en roue libre, plus rien pour la contrôler, il ne reste plus qu'une solution car les douleurs sont devenues insupportables : l'opération pas cœlioscopie.
Le médecin m'assure alors que ce n'est qu'une formalité, 30min d'opération tout au plus et qu'ensuite les chances de récidives sont extrêmement faibles donc en gros pour moi, c'est vraiment l'idéal. L’opération se déroule bien, le chirurgien à réussi à tout enlever « résection complète ».
Je rentre chez moi, quelques jours plus tard, énorme douleur dans le bas ventre je finis aux urgences. Verdict colique néphrétique provoquée par une sténose sur l’uretère (conduit entre le rein et la vessie) qui est une complication de la coelioscopie.
Je me retrouve donc plusieurs mois avec une sonde très inconfortable, j’ai l’impression d’avoir des infections urinaires à répétition c’est très compliqué. On fini par m’enlever la sonde mais malheureusement la sténose est toujours là, il faut donc m’opérer du rein. Cette fois ce n’est pas une « petite » opération mais bien 4h sur la table d’opération avec une énorme cicatrice à la clé. S’en suit une convalescence relativement importante.
Tout ça pour quelques mois plus tard, les douleurs reprennent et bim l’endométriose est revenue. Je change de centre de suivi, mais évidemment ça ne change rien au fait que je ne puisse prendre de traitement hormonal adéquat. On se retrouve donc en 2022 avec une nouvelle coelioscopie de programmée car les douleurs sont à nouveau ingérables.
L’intervention se passe bien mais dure plusieurs heures car c’est une endométriose de stade IV. Je ne me fais pas d’illusion, celle-ci va revenir quelques mois plus tard et le schéma se répéter… La solution selon les gynécologues, que je tombe enceinte.
C’était quelque chose dont je ne voulais pas entendre parler à 23 ans, faisant des études et ne me sentant pas prête. Mais les médecins insistant sur le fait qu’il y ait peu de chances que je tombe enceinte naturellement aux vues de mes antécédents, j’ai arrêté toute contraception depuis l’âge de 23 ans (après mon AVC) et suis en relation stable avec mon copain depuis que j’ai 21 ans.
Je ne suis pas tombée enceinte, et aujourd’hui, j’ai un réel désir d’enfant. Le problème étant qu’en PMA on utilise des hormones qui me sont toujours contre-indiquées. Les médecins ont donc décidé de s’attaquer à la cause probable de mon AVC qui serait une malformation cardiaque. Je me suis donc fait opérer en septembre du cœur, pour qu’on m’autorise à reprendre des hormones.
Les neurologues sont maintenant ok pour que je reprenne des hormones mais les centres de PMA sont frileux. J’en suis donc aujourd’hui à essayer de les convaincre de me prendre en FIV…
voilà voilà ! Désolée pour ce long message que j’ai pourtant essayé de rendre concis…
je me présente, j'ai 29 ans.
Mon parcours du combattant débute en 2016 lors de mon diagnostic d'endométriose profonde suite à des douleurs devenues invalidantes en particulier durant mes menstruations.
On me change alors de pilule contraceptive dans le but de ralentir la maladie. Quelques mois plus tard, alors âgée de 23 ans, je fais un AVC. Interdiction formelle de prendre des hormones à partir de cet accident.
L'endométriose est en roue libre, plus rien pour la contrôler, il ne reste plus qu'une solution car les douleurs sont devenues insupportables : l'opération pas cœlioscopie.
Le médecin m'assure alors que ce n'est qu'une formalité, 30min d'opération tout au plus et qu'ensuite les chances de récidives sont extrêmement faibles donc en gros pour moi, c'est vraiment l'idéal. L’opération se déroule bien, le chirurgien à réussi à tout enlever « résection complète ».
Je rentre chez moi, quelques jours plus tard, énorme douleur dans le bas ventre je finis aux urgences. Verdict colique néphrétique provoquée par une sténose sur l’uretère (conduit entre le rein et la vessie) qui est une complication de la coelioscopie.
Je me retrouve donc plusieurs mois avec une sonde très inconfortable, j’ai l’impression d’avoir des infections urinaires à répétition c’est très compliqué. On fini par m’enlever la sonde mais malheureusement la sténose est toujours là, il faut donc m’opérer du rein. Cette fois ce n’est pas une « petite » opération mais bien 4h sur la table d’opération avec une énorme cicatrice à la clé. S’en suit une convalescence relativement importante.
Tout ça pour quelques mois plus tard, les douleurs reprennent et bim l’endométriose est revenue. Je change de centre de suivi, mais évidemment ça ne change rien au fait que je ne puisse prendre de traitement hormonal adéquat. On se retrouve donc en 2022 avec une nouvelle coelioscopie de programmée car les douleurs sont à nouveau ingérables.
L’intervention se passe bien mais dure plusieurs heures car c’est une endométriose de stade IV. Je ne me fais pas d’illusion, celle-ci va revenir quelques mois plus tard et le schéma se répéter… La solution selon les gynécologues, que je tombe enceinte.
C’était quelque chose dont je ne voulais pas entendre parler à 23 ans, faisant des études et ne me sentant pas prête. Mais les médecins insistant sur le fait qu’il y ait peu de chances que je tombe enceinte naturellement aux vues de mes antécédents, j’ai arrêté toute contraception depuis l’âge de 23 ans (après mon AVC) et suis en relation stable avec mon copain depuis que j’ai 21 ans.
Je ne suis pas tombée enceinte, et aujourd’hui, j’ai un réel désir d’enfant. Le problème étant qu’en PMA on utilise des hormones qui me sont toujours contre-indiquées. Les médecins ont donc décidé de s’attaquer à la cause probable de mon AVC qui serait une malformation cardiaque. Je me suis donc fait opérer en septembre du cœur, pour qu’on m’autorise à reprendre des hormones.
Les neurologues sont maintenant ok pour que je reprenne des hormones mais les centres de PMA sont frileux. J’en suis donc aujourd’hui à essayer de les convaincre de me prendre en FIV…
voilà voilà ! Désolée pour ce long message que j’ai pourtant essayé de rendre concis…