Re: FIV DO IVI Barcelone
Posté : 01 août 2018 à 17:45
Comme prévu, mon petit compte-rendu de notre séjour à Valence pour le 1er RV (je vais tenter de ne rien oublier).
Tout d’abord, c’est annexe, mais laissez-moi vous dire que c’est la meilleure période pour avoir son 1er RV : on y a passé 2 nuits… la vieille ville est sublime et l’eau est à 26 degrés. On en a profité pour « plager » la veille et visiter le reste du temps et le soir. Je recommande à ceux qui le peuvent de rester un peu la première fois, celle où on peut se baigner et être super tranquille d’esprit :)
Nous avons passé 3h30 à IVI : on a été très bien reçus, du début à la fin. De l’accueil à la gynéco en passant par les coordinatrices diverses, l’accueil est très chaleureux.
Après pas mal de papiers à signer à l’accueil, c’est Nuria, notre coordinatrice, qui nous a reçus : elle nous a tout expliqué et nous a fait remplir d’autre paperasse.
Ensuite, on passe dans le cabinet de la gynécologue, le docteur Celada, très professionnelle. A fait 2 ans et demi qu’on essaie de faire un enfant et elle nous a expliqué des choses que personne aux Diaconesses, à Paris, n’avait été foutu de nous dire (oui, je suis un peu en colère après eux et leur manque de communication, d’explications sur les divers échecs).
C’est avec elle qu’on voit quelles analyses supplémentaires on doit fournir. Dans notre cas, nous sommes repartis avec une ordonnance pour le caryotype de monsieur et moi, hystéroscopie, frottis (parce que quand on est en PMA, plus personne ne vous parle du sacro-saint frottis), bilan trombophilie. C’est aussi là qu’on discute de la pertinence du test TSG de compatibilité génétique. Ils ne poussent pas à le faire (nous ne le ferons pas, pour la bonne et simple raison que nous ne l’aurions jamais fait si nous avions eu un enfant naturellement).
Elle fait une échographie 3D de notre utérus pour voir si tout est correct. Et, un truc qui me paraît maintenant évident : un transfert à blanc, sorte de « répétition » pour le jour J. Pour la petite histoire, il y a un angle dans mon utérus un peu difficile à passer sans cathéter spécial. Elle en a donc essayer plusieurs avant de trouver celui qui était parfait. Sinon, ça ne passait pas. Pour info, aux Diaconesses, j’ai eu 3 transferts, dont un seul avec un cathéter spécial. Autant vous dire qu’on se pose des questions sur le sérieux des transferts, vu, en plus, la rapidité avec laquelle ils avaient été effectués.
Elle nous a aussi dit qu’ils ne préféraient pas transférer 2 embryons, considérant les grossesses gémellaires comme dangereuses pur la mère et l’enfant.
Elle s’occupe aussi de monsieur : c’est là qu’elle nous a dit que ses spermogrammes étaient tout à fait normaux (alors qu’aux Diacs, on avait dit « bof bof »).
L’entretien a été très clair, très pro, très efficace. Elle parle en français tout le temps et explique TOUT ce qu’elle fait (et avant de parler en espagnol à son assistante pour lui dicter des données pendant l’écho, elle dit « maintenant, je vais parler espagnol ». Ça fait rêver vu l’attitude de certains médecins en France).
Puis on repasse un peu avec Nuria pour d’autres papiers et déterminer le phénotype du couple (enfin, quand c’est un couple, quoi).
Et ensuite c’est Veronica qu’on a vu pour la partie financière: là aussi, tout est bien expliqué. Je me permets d’insister sur un point, que nous avions mal compris : c’est quand on a payé la totalité de la somme que la recherche de la donneuse peut commencer. Moi, je pensais qu’on payait le jour du transfert.
[parenthèse perso : je viens de prendre Mercer en surcomplémentaire santé. Il faut attendre 3 mois pour que les ATM soient pris en charge. Ce qui veut dire… novembre. Or, Nuria nous a dit que ça pouvait aller vite et nous a parlé de… septembre, vu que j’ai l’air « complètement espagnole » :). Du coup, on doit voir avec Veronica si on peut antidater la facture, normalement datée du jour du transfert… Si jamais quelqu’un a été dans ces cas, ça m’intéresse].
On repart aussi de là avec l’ordonnance pour notre propre traitement, celui de la donneuse, un protocole provisoire avec des dates approximatives et les devis.
Ensuite, prise de sang rapide pour monsieur. Et on change de bâtiment pour le recueil de sperme. Par rapport au sperme frais/congelé, le docteur Celada nous a bien expliqué qu’à partir de ce prélèvement, il allait en décongeler un tout petit peu pour voir s’il résistait bien à la décongélation. Dans le cas contraire, on serait obligés de revenir encore 2 fois : une fois le jour de la ponction, puis celui du transfert.
Et voilà ! Rendez-vous avec notre gynéco la semaine prochaine pour mon frottis et la transformation des ordonnances espagnoles en ordonnances françaises !
Tout d’abord, c’est annexe, mais laissez-moi vous dire que c’est la meilleure période pour avoir son 1er RV : on y a passé 2 nuits… la vieille ville est sublime et l’eau est à 26 degrés. On en a profité pour « plager » la veille et visiter le reste du temps et le soir. Je recommande à ceux qui le peuvent de rester un peu la première fois, celle où on peut se baigner et être super tranquille d’esprit :)
Nous avons passé 3h30 à IVI : on a été très bien reçus, du début à la fin. De l’accueil à la gynéco en passant par les coordinatrices diverses, l’accueil est très chaleureux.
Après pas mal de papiers à signer à l’accueil, c’est Nuria, notre coordinatrice, qui nous a reçus : elle nous a tout expliqué et nous a fait remplir d’autre paperasse.
Ensuite, on passe dans le cabinet de la gynécologue, le docteur Celada, très professionnelle. A fait 2 ans et demi qu’on essaie de faire un enfant et elle nous a expliqué des choses que personne aux Diaconesses, à Paris, n’avait été foutu de nous dire (oui, je suis un peu en colère après eux et leur manque de communication, d’explications sur les divers échecs).
C’est avec elle qu’on voit quelles analyses supplémentaires on doit fournir. Dans notre cas, nous sommes repartis avec une ordonnance pour le caryotype de monsieur et moi, hystéroscopie, frottis (parce que quand on est en PMA, plus personne ne vous parle du sacro-saint frottis), bilan trombophilie. C’est aussi là qu’on discute de la pertinence du test TSG de compatibilité génétique. Ils ne poussent pas à le faire (nous ne le ferons pas, pour la bonne et simple raison que nous ne l’aurions jamais fait si nous avions eu un enfant naturellement).
Elle fait une échographie 3D de notre utérus pour voir si tout est correct. Et, un truc qui me paraît maintenant évident : un transfert à blanc, sorte de « répétition » pour le jour J. Pour la petite histoire, il y a un angle dans mon utérus un peu difficile à passer sans cathéter spécial. Elle en a donc essayer plusieurs avant de trouver celui qui était parfait. Sinon, ça ne passait pas. Pour info, aux Diaconesses, j’ai eu 3 transferts, dont un seul avec un cathéter spécial. Autant vous dire qu’on se pose des questions sur le sérieux des transferts, vu, en plus, la rapidité avec laquelle ils avaient été effectués.
Elle nous a aussi dit qu’ils ne préféraient pas transférer 2 embryons, considérant les grossesses gémellaires comme dangereuses pur la mère et l’enfant.
Elle s’occupe aussi de monsieur : c’est là qu’elle nous a dit que ses spermogrammes étaient tout à fait normaux (alors qu’aux Diacs, on avait dit « bof bof »).
L’entretien a été très clair, très pro, très efficace. Elle parle en français tout le temps et explique TOUT ce qu’elle fait (et avant de parler en espagnol à son assistante pour lui dicter des données pendant l’écho, elle dit « maintenant, je vais parler espagnol ». Ça fait rêver vu l’attitude de certains médecins en France).
Puis on repasse un peu avec Nuria pour d’autres papiers et déterminer le phénotype du couple (enfin, quand c’est un couple, quoi).
Et ensuite c’est Veronica qu’on a vu pour la partie financière: là aussi, tout est bien expliqué. Je me permets d’insister sur un point, que nous avions mal compris : c’est quand on a payé la totalité de la somme que la recherche de la donneuse peut commencer. Moi, je pensais qu’on payait le jour du transfert.
[parenthèse perso : je viens de prendre Mercer en surcomplémentaire santé. Il faut attendre 3 mois pour que les ATM soient pris en charge. Ce qui veut dire… novembre. Or, Nuria nous a dit que ça pouvait aller vite et nous a parlé de… septembre, vu que j’ai l’air « complètement espagnole » :). Du coup, on doit voir avec Veronica si on peut antidater la facture, normalement datée du jour du transfert… Si jamais quelqu’un a été dans ces cas, ça m’intéresse].
On repart aussi de là avec l’ordonnance pour notre propre traitement, celui de la donneuse, un protocole provisoire avec des dates approximatives et les devis.
Ensuite, prise de sang rapide pour monsieur. Et on change de bâtiment pour le recueil de sperme. Par rapport au sperme frais/congelé, le docteur Celada nous a bien expliqué qu’à partir de ce prélèvement, il allait en décongeler un tout petit peu pour voir s’il résistait bien à la décongélation. Dans le cas contraire, on serait obligés de revenir encore 2 fois : une fois le jour de la ponction, puis celui du transfert.
Et voilà ! Rendez-vous avec notre gynéco la semaine prochaine pour mon frottis et la transformation des ordonnances espagnoles en ordonnances françaises !
Espoir. Prends soin de vous