Aure73 a écrit : 28 nov. 2019 à 22:56
Oui je comprends bien ce que vous vivez ça ressemble un peu à notre histoire, c'est pour cela que je te demandais votre parcours.
Du coup vous devriez avoir votre don d'ici combien de temps?
Lorsque l'on avait rencontré le biologiste en juin, il disait qu'il "avait du stock" et n'était pas inquiet pour nous, que nous n'aurions pas à attendre. En principe on pouvait prendre rdv légalement à partir de début décembre (pour avoir le fameux délai des 6 mois depuis notre dernière rencontre au CECOS) et donc pouvoir commencer en janvier. Malgré notre parcours dense, il y a certains examens à refaire donc ça a décalé d'un mois car j'aurais dû faire des examens à un moment précis de notre cycle début novembre, mais nous sommes partis en vacances à l'étranger. Donc j'espère pouvoir revoir le biologiste en janvier, et commencer en février /mars?
Aure73 a écrit : 28 nov. 2019 à 22:56Est ce sur pour vous que ça vienne des spermatozoïdes ou vous faites une FIV test avec don de spermatozoïdes ? ( chose que l'on va faire)
Malheureusement, rien n'est exact, même dans la science. C'est une forte probabilité car avec tout ce que nous avons tenté, même si je suis légèrement OPK depuis 5 ans d'essai ça aurait dû marcher. Chéri a un gène qui fout un peu la merde, mais qui n'a pas empeché d'autres ayant la même pathologie que lui d'être parent. C'est juste + ou moins prononcé selon les individus, et tous ne sont pas égaux. L'andrologue qui nous suivait (et n'a jamais rencontré de cas comme Chéri (le fameux gène), à part dans la littérature de médecine

) nous avait proposé de demander à son frère de faire un spermogramme. Il a été super cool avec nous et a accepté. Par chance pour lui, spermogramme nickel. Alors que le gène est familial. Donc voilà, c'est un gros pas de chance pour nous, mais on sait que ça peut altérer +++ la qualité des spermatozoïdes. La première gynécologue que nous avions rencontré avait dit maladroitement un truc du style "la nature est faite de façon à ce que lorsque qqchose n'est pas normal, ça ne puisse pas être reproduit indéfiniment".
Je ne veux pas, par respect pour mon conjoint, détailler ce qu'implique le gène dont il est porteur; Il y aurait une personne sur 100 000 qui l'aurait. Proportionnellement à l'échelle de la France, c'est comme si sur 67 000 000 d'habitants, seuls 670 en étaient porteurs. Il se trouve qu'en France il y a peu de connaissances, c'est surtout aux Etats Unis je crois. Mais bon, l'andrologue qui fait des séminaires nous avait dit qu'on ne pouvait rien faire, et que malheureusement les cas "comme nous" qui avaient été présentés lors des conférences auxquelles il a assisté, n'avaient pas réussi à avoir d'enfants...
Donc on n'a pas une réelle certitude, mais une piste quand même importante... pour dire que ça vient probablement plutôt du côté masculin.
Puisque je suis "encore jeune" (je viens d'avoir 34 ans...) et que j'ai déjà subi 6 ponctions, les médecins s'accordent à dire que les IAD seront suffisantes. Néanmoins, moi je m'en fixe 3 maxi (ou 1 an) d'essai donc l'année prochaine à 35 ans, âge limite où il est connu que la fertilité baisse, si les IAD n'ont rien donné, je demanderai à utiliser mon dernier "essai" FIV, avec donneur cette fois ci, puisque il m'en reste encore un au regard de la Sécu.