Re: +++ novembre 2025 // bébé juillet/août 2026
Posté : 01 janv. 2026 à 13:14
oOre, félicitations pour la bonne nouvelle :) Je lis dans ta signature que tu allais sur une fiv en janvier 2026? Du coup, quand tu parles de miracle de Noël ? Un embryon est venu se nicher de lui même avant la fiv à venir alors ?
Profite de cette belle nouvelle et bonne année 2026 à toi
Mon conjoint aussi n’a pas facile à « lâcher » nos embryons. Je pense que dès que j’ai accouché en 2018 et en voyant nos filles grandir, on a vraiment développé un attachement à tous nos embryons maintenant, on sait, l’amour que cela nous a apporté dans notre vie et c’est vraiment difficile d’y renoncer. Lui me laisse le choix, car c’est à moi de le porter… mais parfois j’avais l’impression de le faire pour lui, pour mes filles qui me demandent parfois un bébé à la maison (comme cela arrive à tous les enfants j’imagine
) et de ne plus savoir ce que moi au fond je voulais. J’oscille entre profiter de tout ce que la vie nous a déjà offert et nous concentrer là dessus, vivre tous nos moments à nous 4 avec 2 enfants du même âge on a toujours tout fait à nous 4 en fait, et l’idée de faire 2 équipes maman avec bébé papa avec les grandes ou inversement, parfois ça me fend le cœur au lieu de me réjouir. Difficile à dire si ce sont des angoisses habituelles pour une seconde grossesse/second ou troisième enfant vu qu’on est passé de couple à famille de 4 en une fois ^^
En tous cas, mon ambivalence est totale et je ne sais pas quand j’aurai les réponses et comment ni quand on arrivera à prendre la décision de re essayer un tec ou de s’arrêter la. J’ai l’impression que dans les 2 cas, je serai triste.
Au lieu de voir l’ « abondance » d’avoir eu 2 filles alors qu’en 2017, a l’annonce de l’oligospermie extrême de mon mari, on avait tlmt peur de ne jamais avoir d’enfant… j’ai l’impression qu’on voit « le manque » de l’enfant ou des enfants que l’on pourrait avoir en poursuivant nos TEC restants.
J’espère que 2026 arrivera à me faire switcher mon état d’esprit vers la gratitude de la chance que nous avons et non sur le négatif !
Je me dis que la chute hormonale ne doit pas m’aider ici à y voir clair non plus… il va falloir du temps.
À vous toutes, guerrières et guerriers de la pma, je vous souhaite bien évidemment pour 2026 un bébé en parfaite santé qui vous comblera de bonheur et fera exploser votre cœur d’amour ; et croyez moi cet amour ne fera que grandir de semaines en semaines, de mois en mois et d’années en années
Profite de cette belle nouvelle et bonne année 2026 à toi
Mon conjoint aussi n’a pas facile à « lâcher » nos embryons. Je pense que dès que j’ai accouché en 2018 et en voyant nos filles grandir, on a vraiment développé un attachement à tous nos embryons maintenant, on sait, l’amour que cela nous a apporté dans notre vie et c’est vraiment difficile d’y renoncer. Lui me laisse le choix, car c’est à moi de le porter… mais parfois j’avais l’impression de le faire pour lui, pour mes filles qui me demandent parfois un bébé à la maison (comme cela arrive à tous les enfants j’imagine
En tous cas, mon ambivalence est totale et je ne sais pas quand j’aurai les réponses et comment ni quand on arrivera à prendre la décision de re essayer un tec ou de s’arrêter la. J’ai l’impression que dans les 2 cas, je serai triste.
Au lieu de voir l’ « abondance » d’avoir eu 2 filles alors qu’en 2017, a l’annonce de l’oligospermie extrême de mon mari, on avait tlmt peur de ne jamais avoir d’enfant… j’ai l’impression qu’on voit « le manque » de l’enfant ou des enfants que l’on pourrait avoir en poursuivant nos TEC restants.
J’espère que 2026 arrivera à me faire switcher mon état d’esprit vers la gratitude de la chance que nous avons et non sur le négatif !
Je me dis que la chute hormonale ne doit pas m’aider ici à y voir clair non plus… il va falloir du temps.
À vous toutes, guerrières et guerriers de la pma, je vous souhaite bien évidemment pour 2026 un bébé en parfaite santé qui vous comblera de bonheur et fera exploser votre cœur d’amour ; et croyez moi cet amour ne fera que grandir de semaines en semaines, de mois en mois et d’années en années