voilà c'est exactement ça.... et pour le vivre au quotidien, je trouve que c'est d'autant plus dur pour un homme car il se sent totalement exclu physiquement du projet, rien que dans le protocole, il n'était même pas là au moment du transfert !! donc tout donc passé par la raison, l'acceptation conceptuel, quand nous on peut quand même se projeter dans une grossesse et d'ailleurs hier matin j'ai ressenti ce que tu as dit Garance, j'ai pensé à toi :) de se sentir enceinte l'espace d'un instant, c'était vraiment extraodinaire et merveilleux, ça m'a donné le sourire de me dire que je vais continuer à poursuivre ce rêve quoi qu'il arrive.Garance a écrit : 18 juin 2020 à 09:14 Ah ça... Ce n'est pas moi qui vais lui jeter la pierre, hein...
Je suis en plein dans le paradoxe moi-même... Rationnellement, le don d'ovocytes, tout ça, ça me va. Mais le vivre en pratique, accepter ma stérilité, renoncer à mon "patrimoine génétique", "ravaler mon égo", tout ce que vous voulez du même genre, ben, ce n'est pas encore au top. Après, je me dis qu'une fois dans l'action, ça passera. Ce qui rend taré dans notre parcours aussi, c'est toute cette attente. Là où une nana lambda pète un plomb après 3/6 mois sans grossesse, nous on est obligé de cogiter pendant des années.... Je me suis un peu énervée contre ma psy d'ailleurs, la dernière fois, qui me relançait sur le fameux "mais pourquoi vouloir un enfant?". Là encore, les gens lambda se posent 2/3 fois la question et ensuite, ils l'ont dans les bras, l'enfant. Nous, on décortique, on soupèse, on se documente, on y repense, re-re-pense... C'est un truc de fou...
Je me serai énervée aussi avec ta psy, c'est pour ça que j'aime autant être dans l'action, je crois qu'à un moment l'analyse, le fait de ressasser n'est plus bénéfique ni constructif, il faut fooooncer :) On sera les plus heureuses du monde quel que soit le mode de conception au final j'en suis vraiment convaincue.
Du coup Garance tu as aussi encore un rdv avec Marques avant de trancher entre eux et IVI c'est ça ?




