Re: Bébé né d'IAD - comment le vivre au quotidien
Posté : 31 janv. 2018 à 14:24
rude de devoir aller à l'étranger, je trouve, ça ajoute une couche à un processus déjà difficile émotionnellement. mais c'est vrai qu'on est prête à faire énormément de choses pour avoir ce bébé, c'est fou !
quand tu dis que tu "avances dans le parcours", ça veut dire que tu n'es pas encore 100% décidée à le faire ou que tu as des obstacles administratifs ou autres ?
connaître le donneur, je sais pas. ça s'est beaucoup fait dans le cadre des inséminations "artisanales" chez les couples gays ou couples hétéros avant que la PMA n'existe. j'imagine qu'il y a des études qui ont été faites. mais dans ce cas que tu dois forcément accepter de laisser une place plus importante au donneur vu qu'il évolue dans ton entourage et aura des contacts avec l'enfant. je sais pas, cela serait intéressant d'avoir le témoignage d'un enfant qui a vécu cela.
je me rends compte que j'ai eu de la chance (dans notre malheur de base quand même cela dit…) d'avoir eu accès si vite au don. zéro attente nous concernant mais peut-être pour les phénotypes plus répandus, c'est différent.
c'est clair que la levée de l'anonymat fait baisser le nombre de dons dans un premier temps mais je pense et j'espère que c'est momentané et pas irréversible.
il faut aussi que les organismes gouvernementaux de santé publique fassent des campagnes plus actives pour le don comme cela est fait pour le sang et les organes. ça a clairement un impact positif sur le nombre de donneurs. même si on ne peut comparer donner son sang et donner ses gènes et quelque part la vie à quelqu'un, c'est sûr.
j'avais demandé au docteur la motivation des donneurs vu qu'ils ne sont pas rémunérés. il m'a dit que la plupart était déjà des donneurs : de sang, inscrits pour le don d’organes, de plaquettes, etc. et que le don de sperme était un don de plus pour eux. Plusieurs aussi le font car ils ont un proche qui a dû recourir à un don et cela les a touchés. D'autres encore ne veulent pas avoir d'enfants et les élever mais pensent que leurs gènes valent la peine d'être transmis (un peu plus louches ceux-là je trouve).
quand tu dis que tu "avances dans le parcours", ça veut dire que tu n'es pas encore 100% décidée à le faire ou que tu as des obstacles administratifs ou autres ?
connaître le donneur, je sais pas. ça s'est beaucoup fait dans le cadre des inséminations "artisanales" chez les couples gays ou couples hétéros avant que la PMA n'existe. j'imagine qu'il y a des études qui ont été faites. mais dans ce cas que tu dois forcément accepter de laisser une place plus importante au donneur vu qu'il évolue dans ton entourage et aura des contacts avec l'enfant. je sais pas, cela serait intéressant d'avoir le témoignage d'un enfant qui a vécu cela.
je me rends compte que j'ai eu de la chance (dans notre malheur de base quand même cela dit…) d'avoir eu accès si vite au don. zéro attente nous concernant mais peut-être pour les phénotypes plus répandus, c'est différent.
c'est clair que la levée de l'anonymat fait baisser le nombre de dons dans un premier temps mais je pense et j'espère que c'est momentané et pas irréversible.
il faut aussi que les organismes gouvernementaux de santé publique fassent des campagnes plus actives pour le don comme cela est fait pour le sang et les organes. ça a clairement un impact positif sur le nombre de donneurs. même si on ne peut comparer donner son sang et donner ses gènes et quelque part la vie à quelqu'un, c'est sûr.
j'avais demandé au docteur la motivation des donneurs vu qu'ils ne sont pas rémunérés. il m'a dit que la plupart était déjà des donneurs : de sang, inscrits pour le don d’organes, de plaquettes, etc. et que le don de sperme était un don de plus pour eux. Plusieurs aussi le font car ils ont un proche qui a dû recourir à un don et cela les a touchés. D'autres encore ne veulent pas avoir d'enfants et les élever mais pensent que leurs gènes valent la peine d'être transmis (un peu plus louches ceux-là je trouve).