Re: De retour par ici, 2ème échec de stimulation
Posté : 20 juin 2026 à 14:04
Coucou Letyce,
Merci beaucoup pour ton gentil message et pour ton soutien qui fait du bien et qui réchauffe le cœur !
Tu as 1000 fois raison, moi aussi, je nous souhaite à toutes de devenir mamans, peu importe la façon d'y parvenir !
Mais j'entends très bien et comprends tout à fait que le passage à la Fiv avec un don soit très difficile, c'est un véritable deuil à faire, il faut réussir littéralement à dire adieu à ses propres ovocytes, et également à accepter que quelque chose provenant d'une autre personne soit introduit à l'intérieur de son propre corps.
Tout ça c'est loin d'être simple, je comprends aisément également ceux ou celles qui ne parviennent jamais à se résoudre à la FIV avec un don, ou encore à l'accueil d'embryon.
Moi, j'ai énormément cheminé avec le temps, je me rends compte que je suis maintenant ouverte à toutes les possibilités, peu importe, tant que cela me permette de tenir un bébé dans mes bras un jour.
Les choses ont été beaucoup plus compliquées pour mon conjoint, qui, au début du parcours, ne voulait pas entendre parler d'autre chose que d'un enfant issu de nos propres gamètes.
Et puis, avec le temps et les échecs répétés, l'idée a fait peu à peu son chemin dans sa tête, il a fini par se rendre compte que la FIV avec don d'ovocyte serait peut-être notre seule chance de devenir parents un jour.
Je ne lui ai jamais forcé la main, je l'ai toujours laissé cheminer à son rythme, je ne lui ai jamais mis de pression.
Il accepte maintenant l'idée du don, mais tient toujours absolument à ce que l'enfant soit de lui (heureusement, la qualité de son sperme est bonne, c'est juste quand il faut recueillir ses gamètes que ça coince).
Pour le moment, l'accueil d'embryon n'est donc pas une option envisageable pour nous, mais de toute manière on n'en n'est pas là, beaucoup de chemin a déjà été parcouru depuis le début.
La PMA n'est pas qu'une épreuve pour soi, c'est également une sacrée épreuve pour la solidité du couple.
Il faut réussir à laisser à l'autre le temps dont il a besoin pour se faire à telle ou telle idée, parfois on peut être contrarié parce que notre conjoint n'avance pas au même rythme que nous, parce qu'on aurait parfois besoin d'un peu plus de présence et d'attention de sa part, tout ça peut créer des tensions et des frictions, mais il faut prendre sur soi pour surmonter tout ça, et surtout, la communication est primordiale dans ce parcours, il faut réussir à se dire les choses, même les choses désagréables qui ne font pas toujours plaisir, il ne faut vraiment rien garder pour soi, au risque que ça nous ronge de l'intérieur et que ça nous provoque du stress supplémentaire dont on pourrait aisément se passer, parce que, du stress, avec la PMA, j'estime qu'on s'en farcit suffisamment comme ça !
Bon allez, je suis encore repartie avec mes romans, promis, je vous laisse tranquilles !
Bon samedi à toutes !
Merci beaucoup pour ton gentil message et pour ton soutien qui fait du bien et qui réchauffe le cœur !
Tu as 1000 fois raison, moi aussi, je nous souhaite à toutes de devenir mamans, peu importe la façon d'y parvenir !
Mais j'entends très bien et comprends tout à fait que le passage à la Fiv avec un don soit très difficile, c'est un véritable deuil à faire, il faut réussir littéralement à dire adieu à ses propres ovocytes, et également à accepter que quelque chose provenant d'une autre personne soit introduit à l'intérieur de son propre corps.
Tout ça c'est loin d'être simple, je comprends aisément également ceux ou celles qui ne parviennent jamais à se résoudre à la FIV avec un don, ou encore à l'accueil d'embryon.
Moi, j'ai énormément cheminé avec le temps, je me rends compte que je suis maintenant ouverte à toutes les possibilités, peu importe, tant que cela me permette de tenir un bébé dans mes bras un jour.
Les choses ont été beaucoup plus compliquées pour mon conjoint, qui, au début du parcours, ne voulait pas entendre parler d'autre chose que d'un enfant issu de nos propres gamètes.
Et puis, avec le temps et les échecs répétés, l'idée a fait peu à peu son chemin dans sa tête, il a fini par se rendre compte que la FIV avec don d'ovocyte serait peut-être notre seule chance de devenir parents un jour.
Je ne lui ai jamais forcé la main, je l'ai toujours laissé cheminer à son rythme, je ne lui ai jamais mis de pression.
Il accepte maintenant l'idée du don, mais tient toujours absolument à ce que l'enfant soit de lui (heureusement, la qualité de son sperme est bonne, c'est juste quand il faut recueillir ses gamètes que ça coince).
Pour le moment, l'accueil d'embryon n'est donc pas une option envisageable pour nous, mais de toute manière on n'en n'est pas là, beaucoup de chemin a déjà été parcouru depuis le début.
La PMA n'est pas qu'une épreuve pour soi, c'est également une sacrée épreuve pour la solidité du couple.
Il faut réussir à laisser à l'autre le temps dont il a besoin pour se faire à telle ou telle idée, parfois on peut être contrarié parce que notre conjoint n'avance pas au même rythme que nous, parce qu'on aurait parfois besoin d'un peu plus de présence et d'attention de sa part, tout ça peut créer des tensions et des frictions, mais il faut prendre sur soi pour surmonter tout ça, et surtout, la communication est primordiale dans ce parcours, il faut réussir à se dire les choses, même les choses désagréables qui ne font pas toujours plaisir, il ne faut vraiment rien garder pour soi, au risque que ça nous ronge de l'intérieur et que ça nous provoque du stress supplémentaire dont on pourrait aisément se passer, parce que, du stress, avec la PMA, j'estime qu'on s'en farcit suffisamment comme ça !
Bon allez, je suis encore repartie avec mes romans, promis, je vous laisse tranquilles !
Bon samedi à toutes !