Tu as abandonné? Si tu tire tjs ton lait, est ce que tu peux pas voir une conseillère extérieure? Une qui te redonne confiance et qui t'aide vraiment... Ça me peine pour vous deux...Denise a écrit : 03 août 2019 à 03:25 Moi j en suis que je ne décolère et dépeine pas. Je suis en colere car 1) en cours on te dis de ne pad donner de bib avant 6 semaines si le souhait c est d allaiter. Quand toi tu es au bout de ta vie physique et mentale et que ton bébé menace de passer sous la barre de perte de 10% de son poids on te propose des biberons tout fait avec un super debit. Tu le sais, c est du sabotage mais fatigue+peur, tu acceptes tout. 2) bébé reprends du poids, toi tu reprends un peu de sérénité (et bébé avec) tu rentres a la maison, tu prends tes marques et quand tu retentes la mise au sein, bébé qui savait faire parfaitement ne fait plus du tout l effort. Et la ton coeur implose. 3) tu cours donc sans arrêt a tirer un biberon d avance sur ta fille (pas du tout stressant) chaque sortie m eprouve de stress «vais je avoir le temps de rentrer et tirer a nouveau_pour mes seins et pour elle ?» 4) tu lis dans les bouquins qu on vient de saboter ton allaitement (oui c est ecit saboter) et tu lis aussi dans,d autres comme en cours que non, ca ne fait pas mal c est une legende. Et quand tu discutes autour de toi (et sur le forum) tu constates que beaucoup de maman en ont vecu la même chose. Moi j aurais bien boulu que mes amies a qui j en parle et qui ont reussi malgré tout me le dise que je ne me sente pas «mais madame on a jamais vu cela c est vous qui êtes sensible). Peut être que je me serais accrochée encore plus...et peut être pas car j etais vraiment a bout de mes possibilites. Voilà, je suis très en colere et très triste. Et qu on ne me parle pas de baby blues, pour le reste c est pas simple mais que du bonheur, surtout apres nis parcours. C est vraiment ce bordel autour de l alaitement qui me rends dans cet état. Et tout comme vous, je lis les nexs du forum sur les temps de pompage.
Bon après nos enfants vont bien, c'est le plus important, mais quand même ça fait chier, vraiment !
Courage Chef Denise







