Après beaucoup de tentatives,
6 IAD, 4 FIV... 5 TEC...
2 grossesses arrêtées...
nous sortons de là sans enfant.
C'est bien dur, le deuil se fait tout doucement.
D'autres personnes dans la même situation pour papoter ensemble ?
la PMA, oui mais on est pas seuls à sortir de là sans enfant.
sortir de la PMA sans enfant
- annmy

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- Enregistré le : 08 mars 2014
- Mon centre de PMA : 57- Hôpital Femme Mère Enfant Mercy (Metz-Thionville)
- Localisation : Lorraine (57)
sortir de la PMA sans enfant
avril 2009 : début essais bb
janvier 2012 à mai 2013 : 6 IAD
sept 2013 : FIV-icisi-D 1 : 1 blasto transféré, grossesse gémellaire arrêtée à 11 SA
mars 2014 : transfert 1 blasto ; FC à 4 SG
puis 2 TEV négatifs ensuite
fév. + avril + juillet 2015 : FIV-icsi-D2 : zéro blasto : pas de transfert
TEC le 22/07/16 FC précoce
TEC le 28/02/17 : nég. FIN
janvier 2012 à mai 2013 : 6 IAD
sept 2013 : FIV-icisi-D 1 : 1 blasto transféré, grossesse gémellaire arrêtée à 11 SA
mars 2014 : transfert 1 blasto ; FC à 4 SG
puis 2 TEV négatifs ensuite
fév. + avril + juillet 2015 : FIV-icsi-D2 : zéro blasto : pas de transfert
TEC le 22/07/16 FC précoce
TEC le 28/02/17 : nég. FIN
- Manutea

- Messages : 113
- Enregistré le : 16 octobre 2017
- Mon centre de PMA : Espagne
- Centre étranger : Ivi. Barcelone
- Localisation : Île de france
Nous voulons un enfant depuis 2008. Long parcours de PMA, des montagnes russes hormonales et psychologiques et en 2014, apres notre dernier TEC, 12 eme essai médical, on a dit stop. Basta, tant pi, on fera avec..
La vie a repris ses droits, puis des annonces de grossesses, des naissances et de la douleur, beaucoup de douleur. Finalement le deuil ne se fait jamais vraiment. On s'est lancé dans l'adoption.... bon ça a été catastrophique, un autre deuil à faire (on a eu un petit garçons de sa naissance à presque 2 mois, mais ça maman a voulu le reprendre, un deuil réel pour le coup.
Et toujours cette envie de ne pas tirer de trait sur un enfant, on repart finalement en PMA. On tenté encore une fois. Alors oui les traitements vont encore me faire "mal", oui le risque de la fausse couche est la, mais finalement une fausse couche est plus gerable qu'un enfant qu'on aime et qui nous est enlevé donc.... on prend le risque, car si enfin cela marche, quel bonheur !
Et si échec encore... je pense que nous devrons être vraiment accompagnés psychologiquement car honnêtement, finir mes 40 ans de vie avec le manque d'un enfant, cela me parait insurmontable
La vie a repris ses droits, puis des annonces de grossesses, des naissances et de la douleur, beaucoup de douleur. Finalement le deuil ne se fait jamais vraiment. On s'est lancé dans l'adoption.... bon ça a été catastrophique, un autre deuil à faire (on a eu un petit garçons de sa naissance à presque 2 mois, mais ça maman a voulu le reprendre, un deuil réel pour le coup.
Et toujours cette envie de ne pas tirer de trait sur un enfant, on repart finalement en PMA. On tenté encore une fois. Alors oui les traitements vont encore me faire "mal", oui le risque de la fausse couche est la, mais finalement une fausse couche est plus gerable qu'un enfant qu'on aime et qui nous est enlevé donc.... on prend le risque, car si enfin cela marche, quel bonheur !
Et si échec encore... je pense que nous devrons être vraiment accompagnés psychologiquement car honnêtement, finir mes 40 ans de vie avec le manque d'un enfant, cela me parait insurmontable
Couple de 41 ans Translocation chromosomique pour moi et oats pour monsieur
Début PMA en 2008, 5 iac - 2 fiv ici - 2 fiv dpi - 3 fiv Do (ginefiv et eugin)- 2 fausses couches, arrêt PMA en 2014
Parcours adoption, 1 petit garçon pendant deux mois puis repris par sa maman en 2017.
27/11/17 :on repart en PMA avec IVI, 1er RDV -
23/01/18 : dossier complet envoyé, début recherche donneuse.
Début PMA en 2008, 5 iac - 2 fiv ici - 2 fiv dpi - 3 fiv Do (ginefiv et eugin)- 2 fausses couches, arrêt PMA en 2014
Parcours adoption, 1 petit garçon pendant deux mois puis repris par sa maman en 2017.
27/11/17 :on repart en PMA avec IVI, 1er RDV -
23/01/18 : dossier complet envoyé, début recherche donneuse.
- drago

- Messages : 1673
- Enregistré le : 28 février 2016
- Mon centre de PMA : 42- Hôpital Nord (St Etienne)
- Âge : 51
mon parcours est dans ma signature
je reviens que ponctuellement sur le forum qui a m'a beaucoup aidé, un temps, avant notre dernier échec
je voudrais vous faire partager ce texte, cette histoire que j'ai trouvé et que j'ai totalement adopté car elle EST mon histoire et celle de mon couple
je ne dis pas que faire un deuil, passer à autre chose est simple et dans tous les cas cela ne se fait pas sur un coup de baguette magique
c'est une construction, longue, douloureuse avec des retours arrières mais cela chemine
plein de courage à toutes et tous (n'oublions pas nos hommes qui en majorité y laisse aussi des plumes)
voici ci après le texte en question
Vouloir un enfant
«C’est une histoire très banale de temps qui passe. Nous nous sommes rencontrés tard, nous nous sommes aimés alors que mon horloge biologique battait déjà les coups de la quarantaine. Très vite, nous avons eu envie d’un enfant, parce que nous savions que les années nous étaient comptées. Les examens étaient rassurants, les médecins confiants. Vinrent alors, successivement, les stimulations hormonales, les inséminations artificielles, les FIV. Un chemin douloureux, avec sa succession de deuils. D’abord celui, mensuel, de l’arrivée des règles. Puis celui de pouvoir concevoir normalement. Enfin, celui d’être capable de donner la vie. Et, fidèles compagnes des deuils, suivirent la colère – devant l’injustice : pourquoi les autres et pas nous ? – et la culpabilité, cette petite voix qui nous murmurait à l’oreille : es-tu absolument certaine de vouloir un enfant ?
Un couple à l'épreuve
À toutes ces révoltes, nous avons essayé de trouver des réponses différentes. Chacun d’entre nous est allé décrypter son désir d’enfant chez un psy. Nous avons testé l’énergétique, les huiles essentielles, l’hypnose, l’homéopathie… Nous avons sondé notre inconscient, torturé notre arbre généalogique pour y trouver l’origine du traumatisme, ouvert nos chakras, écouté avec bienveillance ceux qui nous disaient : “Lâchez prise”, comme si c’était possible… Rien n’est venu. Nous ne trouvions aucune réponse à la question : “Pourquoi ça ne marche pas ?” Ces chemins pas drôles, nous avons réussi à les parcourir à deux, sans nous lâcher la main. Bien sûr, pas toujours en phase et pas toujours dans l’harmonie. Mon conjoint se sentait souvent seul, comme un simple “pourvoyeur de sperme”. Moi, le corps malmené par des injections massives d’hormones, je subissais des réactions émotionnelles qui me donnaient l’impression d’être sur les montagnes russes. Il nous a fallu mettre beaucoup de mots sur ces malaises pour les dissiper.
Arrêter d'essayer
Et puis, au bout de trois ans, il y eu le jour de trop. Un énième espoir déçu, une douloureuse fausse couche après un parcours de don d’ovocytes… et, cette fois-là, le découragement l’a emporté sur la tristesse. Notre réaction n’a plus été : “C’est raté, nous recommencerons”, mais : “Pitié, nous ne voulons plus recommencer.” Ce stade-là atteint, nous avons compris que nous étions passés du désir au combat. Une lutte contre le sort, contre la nature, contre nous-mêmes. Depuis combien de mois n’avions-nous pas écouté nos véritables envies ? Celles de cesser de compter les jours ; celles de faire l’amour sans obligation; celle d’être libres de parler d’un futur sans se demander si un enfant en serait ou pas… À nos proches, nous avons simplement dit : “C’est fini, on arrête.” Il nous a fallu affronter les prédictions – “Tu vas voir, maintenant que tu as renoncé, ça va venir” – auxquelles on ne peut s’empêcher de croire, et les évidences culpabilisantes : “Il y a plein d’enfants malheureux à adopter.” Non, nous n’adopterons pas. Pour plein de bonnes raisons qui nous sont propres et que des bien intentionnés, armés de leurs beaux enfants biologiques, n’hésiteront pas à taxer d’égoïsme. Et parce que nous refusons d’échanger une lutte contre une autre.
Un couple toujours solide
À nos yeux, accepter de ne pas avoir d’enfant, c’est accepter la mort totale, celle sans descendance. Accepter que “toi plus moi égale rien”, comme “un plus un égale zéro”. Accepter que de ce bel amour, rien ne survive après nous. Accepter, quand l’un des deux partira, que le survivant se retrouve seul. Ne pas avoir d’enfant, c’est devoir se poser toutes les questions d’une autre fécondité. Personnelle : c’est quoi, être une femme sans enfant de l’homme qu’elle aime? C’est quoi, être un homme qui n’a pas su faire un enfant à celle qu’il aime ? Et conjugale : quel est le sens de notre histoire ? Quel pari que de devoir trouver un “faire” qui ne soit pas “faire un enfant” ! En y réfléchissant, nous avons pris conscience de nos chances. Celle que la science ait pu nous aider à aller au bout de ce que nous pouvions espérer. Celle qui fait que nos regrets ne se transformeront pas en remords. Celle que notre couple ait conservé sa tendresse, son humour et sa légèreté, dans la lutte comme dans la défaite. Aujourd’hui, nous nous aimons mieux que jamais. Mais restera toujours la douleur enfouie au plus profond de soi dans un puit de pleurs.»
me concernant je ne m'attendais pas à ce que mon corps me trahisse et refuse de me donner un autre enfant avec mes ovocytes
l'annonce de devoir choisir le don d'ovocyte pour espérer donner la vie et un enfant ,une famille avec mon mari fut difficile
ce n'était pas ce qu'on attendait du parcours PMA
après cette annonce, la Longue réflexion sur le don, on s'est lancé....pour un échec qui a sonné le glas de tout ce parcours
pour certain couple le don fonctionne et c'est une réelle chance de fonder une famille
l'important pour moi c'était cela: porter un enfant, donner la vie et fonder une nouvelle famille AVEC mon mari
le destin, la vie en a décidé autrement
on peut grâce à la technique et la médecine moderne prendre une revanche sur la nature
Mais cela n'est pas du 100% et pour nous il est arrivé un moment où on s'est arrêté, pour toutes les raisons que ce texte explique très bien
OUI la PMA n'est déjà pas au départ ce qu'on espère mais elle offre une chance, chance dont tout le monde ne voit pas forcément les bénéfices, une issue heureuse
nous menons un douloureux et difficile combat
et pour certain couple arrive un moment où il faut se retirer, faire le choix de LA VIE, la vie du couple
je n'ai pas à me plaindre, j'ai eu la chance, dans mon autre vie, d'avoir donné la vie
le deuil continue de se faire pour ma vie actuelle de ne pouvoir fonder une famille à mon mari, un homme merveilleux dont on ne peut que voir au quotidien quel père il aurait pu être et c'est en cela que c'est difficile: ne plus voir le père potentiel mais le mari pour toujours et par extension notre couple pour la vie uniquement
j'ai connu un médecin peu bavard en consultation
je suis venue avec une liste de questions que j'ai lu et je ne suis pas sortie du rendez-vous sans avoir obtenu les réponses à TOUTES mes questions
Mais quand on pose une question il faut s'attendre à recevoir TOUTES les réponses même celles auxquelles on n'était pas préparé
c'est en cela que je dis que les réponses ne sont pas forcément ce qu'on peut attendre au départ
courage à vous toutes
le deuil est un process difficile, complexe, non linéaire et surtout douloureux
je reviens que ponctuellement sur le forum qui a m'a beaucoup aidé, un temps, avant notre dernier échec
je voudrais vous faire partager ce texte, cette histoire que j'ai trouvé et que j'ai totalement adopté car elle EST mon histoire et celle de mon couple
je ne dis pas que faire un deuil, passer à autre chose est simple et dans tous les cas cela ne se fait pas sur un coup de baguette magique
c'est une construction, longue, douloureuse avec des retours arrières mais cela chemine
plein de courage à toutes et tous (n'oublions pas nos hommes qui en majorité y laisse aussi des plumes)
voici ci après le texte en question
Vouloir un enfant
«C’est une histoire très banale de temps qui passe. Nous nous sommes rencontrés tard, nous nous sommes aimés alors que mon horloge biologique battait déjà les coups de la quarantaine. Très vite, nous avons eu envie d’un enfant, parce que nous savions que les années nous étaient comptées. Les examens étaient rassurants, les médecins confiants. Vinrent alors, successivement, les stimulations hormonales, les inséminations artificielles, les FIV. Un chemin douloureux, avec sa succession de deuils. D’abord celui, mensuel, de l’arrivée des règles. Puis celui de pouvoir concevoir normalement. Enfin, celui d’être capable de donner la vie. Et, fidèles compagnes des deuils, suivirent la colère – devant l’injustice : pourquoi les autres et pas nous ? – et la culpabilité, cette petite voix qui nous murmurait à l’oreille : es-tu absolument certaine de vouloir un enfant ?
Un couple à l'épreuve
À toutes ces révoltes, nous avons essayé de trouver des réponses différentes. Chacun d’entre nous est allé décrypter son désir d’enfant chez un psy. Nous avons testé l’énergétique, les huiles essentielles, l’hypnose, l’homéopathie… Nous avons sondé notre inconscient, torturé notre arbre généalogique pour y trouver l’origine du traumatisme, ouvert nos chakras, écouté avec bienveillance ceux qui nous disaient : “Lâchez prise”, comme si c’était possible… Rien n’est venu. Nous ne trouvions aucune réponse à la question : “Pourquoi ça ne marche pas ?” Ces chemins pas drôles, nous avons réussi à les parcourir à deux, sans nous lâcher la main. Bien sûr, pas toujours en phase et pas toujours dans l’harmonie. Mon conjoint se sentait souvent seul, comme un simple “pourvoyeur de sperme”. Moi, le corps malmené par des injections massives d’hormones, je subissais des réactions émotionnelles qui me donnaient l’impression d’être sur les montagnes russes. Il nous a fallu mettre beaucoup de mots sur ces malaises pour les dissiper.
Arrêter d'essayer
Et puis, au bout de trois ans, il y eu le jour de trop. Un énième espoir déçu, une douloureuse fausse couche après un parcours de don d’ovocytes… et, cette fois-là, le découragement l’a emporté sur la tristesse. Notre réaction n’a plus été : “C’est raté, nous recommencerons”, mais : “Pitié, nous ne voulons plus recommencer.” Ce stade-là atteint, nous avons compris que nous étions passés du désir au combat. Une lutte contre le sort, contre la nature, contre nous-mêmes. Depuis combien de mois n’avions-nous pas écouté nos véritables envies ? Celles de cesser de compter les jours ; celles de faire l’amour sans obligation; celle d’être libres de parler d’un futur sans se demander si un enfant en serait ou pas… À nos proches, nous avons simplement dit : “C’est fini, on arrête.” Il nous a fallu affronter les prédictions – “Tu vas voir, maintenant que tu as renoncé, ça va venir” – auxquelles on ne peut s’empêcher de croire, et les évidences culpabilisantes : “Il y a plein d’enfants malheureux à adopter.” Non, nous n’adopterons pas. Pour plein de bonnes raisons qui nous sont propres et que des bien intentionnés, armés de leurs beaux enfants biologiques, n’hésiteront pas à taxer d’égoïsme. Et parce que nous refusons d’échanger une lutte contre une autre.
Un couple toujours solide
À nos yeux, accepter de ne pas avoir d’enfant, c’est accepter la mort totale, celle sans descendance. Accepter que “toi plus moi égale rien”, comme “un plus un égale zéro”. Accepter que de ce bel amour, rien ne survive après nous. Accepter, quand l’un des deux partira, que le survivant se retrouve seul. Ne pas avoir d’enfant, c’est devoir se poser toutes les questions d’une autre fécondité. Personnelle : c’est quoi, être une femme sans enfant de l’homme qu’elle aime? C’est quoi, être un homme qui n’a pas su faire un enfant à celle qu’il aime ? Et conjugale : quel est le sens de notre histoire ? Quel pari que de devoir trouver un “faire” qui ne soit pas “faire un enfant” ! En y réfléchissant, nous avons pris conscience de nos chances. Celle que la science ait pu nous aider à aller au bout de ce que nous pouvions espérer. Celle qui fait que nos regrets ne se transformeront pas en remords. Celle que notre couple ait conservé sa tendresse, son humour et sa légèreté, dans la lutte comme dans la défaite. Aujourd’hui, nous nous aimons mieux que jamais. Mais restera toujours la douleur enfouie au plus profond de soi dans un puit de pleurs.»
me concernant je ne m'attendais pas à ce que mon corps me trahisse et refuse de me donner un autre enfant avec mes ovocytes
l'annonce de devoir choisir le don d'ovocyte pour espérer donner la vie et un enfant ,une famille avec mon mari fut difficile
ce n'était pas ce qu'on attendait du parcours PMA
après cette annonce, la Longue réflexion sur le don, on s'est lancé....pour un échec qui a sonné le glas de tout ce parcours
pour certain couple le don fonctionne et c'est une réelle chance de fonder une famille
l'important pour moi c'était cela: porter un enfant, donner la vie et fonder une nouvelle famille AVEC mon mari
le destin, la vie en a décidé autrement
on peut grâce à la technique et la médecine moderne prendre une revanche sur la nature
Mais cela n'est pas du 100% et pour nous il est arrivé un moment où on s'est arrêté, pour toutes les raisons que ce texte explique très bien
OUI la PMA n'est déjà pas au départ ce qu'on espère mais elle offre une chance, chance dont tout le monde ne voit pas forcément les bénéfices, une issue heureuse
nous menons un douloureux et difficile combat
et pour certain couple arrive un moment où il faut se retirer, faire le choix de LA VIE, la vie du couple
je n'ai pas à me plaindre, j'ai eu la chance, dans mon autre vie, d'avoir donné la vie
le deuil continue de se faire pour ma vie actuelle de ne pouvoir fonder une famille à mon mari, un homme merveilleux dont on ne peut que voir au quotidien quel père il aurait pu être et c'est en cela que c'est difficile: ne plus voir le père potentiel mais le mari pour toujours et par extension notre couple pour la vie uniquement
j'ai connu un médecin peu bavard en consultation
je suis venue avec une liste de questions que j'ai lu et je ne suis pas sortie du rendez-vous sans avoir obtenu les réponses à TOUTES mes questions
Mais quand on pose une question il faut s'attendre à recevoir TOUTES les réponses même celles auxquelles on n'était pas préparé
c'est en cela que je dis que les réponses ne sont pas forcément ce qu'on peut attendre au départ
courage à vous toutes
le deuil est un process difficile, complexe, non linéaire et surtout douloureux
moi 43,une fille 16 ans, amh 1,20 (en 2015) lui 47 0 enfant:
3 IAC
(2015) et 2 FIV (2015 et 2016) 0 embryons
3ème fiv (2016) 1 embryon :
FIV DO à BILBAO IGIN : nov 2016: transfert de deux blasto pds
: 25/11: 184 -dec 2016: 3700 mais grosses pertes de sang
aux urgences: écho précoce le 3 dec 2016 vision d'un sac gestationnel
2eme écho aux urgences car encore grosse pertes de sang: un embryon et un
le 10 dec
12 dec 2016: fausse couche. tout est TERMINE
FIN PMA
3 IAC
3ème fiv (2016) 1 embryon :
FIV DO à BILBAO IGIN : nov 2016: transfert de deux blasto pds
aux urgences: écho précoce le 3 dec 2016 vision d'un sac gestationnel
2eme écho aux urgences car encore grosse pertes de sang: un embryon et un
12 dec 2016: fausse couche. tout est TERMINE
FIN PMA