Tt a commencé pour moi en 2009, qd j’ai rencontré mon copain actuel. Dès le début de notre rencontre, il m’a annoncé son problème pour avoir des enfants et à l’époque, je n’ai pas véritablement mesuré ce que cela pourrait représenter. Puis début 2012, on se lance dans cette gde aventure (nous avions tenté entre tps par voie naturelle) et il fait son spermogramme. Les résultats ne sont vraiment pas bons mais une première FIV est tentée en décembre 2012. Elle ne donnera rien puisque je fais une HSO et que les embryons, n’étant pas de bonne qualité, n’ont pu être congelés. C à ce moment précis que je me suis rendue cpte que ce ne serait pas si facile que ça. On fait une 2ème FIV en juillet 2013. 2 embryons me sont transférés mais sans succès. J’ai eu une 3ième FIV en mai 2014 avec de nouveau un transfert de 2 embryons. Premiers résultats : positifs (on y croyait !) et à la 2ème prise de sang : retour à la dure réalité !
J’ai aujourd’hui 34 ans. Au vu des derniers entretiens avec le gynéco, il nous a fortement fait sentir qu’il faudra envisager un don de sperme. J’arrive aujourd’hui à concevoir l’idée mais les premiers temps, je n’intégrais pas du tout l’information. C particulier comme démarche même si je lis aussi plein de témoignages encourageants. Je voulais tellement que mon enfant ait les caractéristiques de son père que je trouve beau, intelligent… En attendant de prendre concrètement RV avec un centre CECOS (où il faut qd même plus d’un an pour obtenir un don !), nous devrions tenter une 4ème et dernière tentative en novembre. Elles ne sont pas identiques les unes par rapport aux autres. En effet, la première était… HSO, la 2ème super bien, aucune douleur etc… Et la 3ème par anesthésie locale : pas du tt un bon souvenir. Alors même si c la 4ème, on appréhende tjs autant.
Pour revenir au sujet des hommes : où sont-ils sur le FORUM ? On dirait vraiment qu’on est les seules à se soucier de ce problème. Tout le traitement nous concerne, que l’on soit ou non en difficulté pour avoir un enfant. La recherche serait-elle misogyne ?!?!?!!! C lourd parfois et c vrai que ce sont des moments difficiles où en plus il faut porter le problème pour deux. C à moi, avant d’aller sur le billard, de dire : « t’inquiète pas, ça va aller » Et 30 min après, je reviens en larmes car ça chamboule pas mal.
Bref, comme vous toutes, mes amies sont toutes tombées enceintes (à part une solidaire



