@Bebe2espoir, j'ai eu une période avant d'avoir mon fils où les échecs étaient trop durs à supporter, je ne voyais pas comment l'issue pouvait être positive et j'avais envie de tout abandonner. C'est une séance de sophrologie qui m'a aidée à retrouver le courage de continuer. La sophrologue me faisait visualiser un moment où j'avais été confrontée à des difficultés et où je n'avais pas lâché et avait finalement réussi (c'est la seule séance de sophrologie qui m'ait vraiment aidé, j'ai moins accroché sur les autres, mais celle là au moins aura été capitale pour la suite). Peut être qu'une aide extérieure pourrait t'aider à passer ce moment, ou sinon peut être juste une petite pause pour te ressourcer un peu. C'est tellement épuisant physiquement et moralement...
@papayeverte, merci d'avoir ouvert ce post ! Ça fait du bien de partager nos ressentis et lire d'autres témoignages.
Pas de soucis pour ta question : l'azoopsermie de mon mari est très sévère, quand on a commencé les examens il y a 8 ans il n'avait absolument aucun spermatozoïdes aux spermogrammes et ses analyses sanguines étaient très mauvaises (très faible testostérone, FSH très élevé et je ne sais plus trop le reste mais pas très bon). Selon les biologistes c'est grâce à son "jeune" âge à l'époque (30 ans) qu'ils ont pu trouver quelques spermatozoïdes lors d'une biopsie testiculaire. Ses examens se sont encore dégradés depuis et il n'y aurait maintenant plus de chance d'en trouver, et de toutes façons il ne voulait pas refaire de biopsie (même avant d'avoir notre fils, quand le sujet avait été évoqué, avant même de savoir que ses examens s'étaient encore dégradés, il préférerait qu'on passe par le don plutôt que de refaire une biopsie...).
C'est rassurant de savoir que la douleur pourrait être moins vive un jour, même si j'imagine qu'elle ne disparaîtra jamais totalement.
Ça ne fait qu'une semaine que j'ai appris que tout était fini, je vais voir comment ça évolue, mais oui je pense que j'irai consulter un psy pour pouvoir en parler un peu car pas évident de trouver quelqu'un qui me comprenne autour de moi (à commencer par mon mari qui ne tenait pas tant ça à un 2eme enfant et qui n'est donc pas dévasté par l'échec, et je me demande même parfois s'il n'est pas soulagé...)



