vinz755 a écrit : 18 sept. 2022 à 16:54
relc a écrit : 15 sept. 2022 à 22:15
Salut tout le monde,
J'ai eu ma ponction hier. Ça s'est bien passé, je n'ai absolument rien senti mais la sédation m'a fait craquer. J'étais en larme en train de dire à l'anesthésiste à quel point le fait de me retrouver à devoir faire une ponction pour avoir un enfant me semblait injuste, etc.
La pauvre, c'était pas joyeux.
On a eu peu d'infos ensuite mais il y avait 4 ovocytes. On a rendez-vous demain au CECOS pour savoir s'il y a des embryons (et transfert dans la foulée). J'ose espérer qu'ils nous auraient appelés aujourd'hui s'il n'y avait pas d'embryon... parce qu'on habite à 2h de Bordeaux (bouchons compris). Bref, je croise les doigts.
Pour l'instant j'ai un max de paracétamol, spasfon et anti-inflammatoire à prendre plusieurs fois par jour mais je sens la douleur. Et surtout, j'ai des vertiges... mais ça je pense que c'est notre ami progesterone
À côté de ça, je suis très contente parce que monsieur va pouvoir être à côté de moi pour la toute première fois pendant le transfert !

C'est important pour nous deux mais sur pour les inséminations ça avait toujours été refusé (cause covid).
4 Ovocytes 'matures' ou au total et tu ne savais pas encore lors de ton message ?
4 ovocytes en tout, finalement il y en avait 3 matures. Les 3 ont été fécondés. J'ai eu mon transfert à J2 et les deux autres embryons sont partis au congel'
J'avoue que J2 au lieu de J5, ça me rassure pas beaucoup non plus...
Mais l'équipe médicale de Bordeaux m'a expliqué qu'elle essaye de garder le procédé le plus naturel possible tant qu'il y a pas de contre-indication. Selon eux à J5, les embryons sont certes plus développés, mais ils ont aussi passé plus de temps en milieu de culture et risquent de moins bien accepter le retour dans le corps.
Ils disent aussi que jusqu'à preuve du contraire, le milieu du culture ne vaut pas le corps humain et que des J2 qui s'arrêtent dans le labo auraient peut-être pu se développer dans le corps...
Bref, c'est pas toujours facile de mettre son avenir dans les mains des médecins... mais il faut se dire que c'est leur métier et qu'ils y sont autant experts que nous dans les nôtres.