Syndrome des ovaires polikystiques: des recherches et une "avancée significative"

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Aluline

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Syndrome des ovaires polikystiques: des recherches et une "avancée significative"

Message non lu par Aluline » 21 mai 2018 à 12:20

Coucou tout le monde,

Pour celles concernées par le SOPK, vous avez vu passer des articles sur cette information ? Vous en pensez quoi ?

https://dailygeekshow.com/stein-leventhal-cause/

Personnellement ça me laisse dubitative, j'avais tout lu ou presque sur ce syndrome et j'avais bien compris qu'il s'agit d'un dérèglement hormonal, et je mettais ça sur le dos des perturbateurs endocriniens qui nous polluent l'existence...

Ils disent que ça vient d'une hormone en particulier, l'AMH, hormone anti-mullerienne, et qu'"Il se pourrait d’ailleurs que l’exposition à cette hormone se fasse dès la période pré-natale dans l’utérus de la mère, ce qui ferait de cette maladie une maladie génétique." Mais ça ne dit pas comment les mères ont été exposées elles-mêmes à l'AMH, comment l'éviter, d'où ça vient cette bête-là ???

Bref je suis preneuse si vous avez compris autre chose ou si vous avez d'autres infos, ou même si vous voulez juste en parler ;)
Lui : 31 ans RAS
Moi : 28 ans OPK diagnostiquée en septembre 2016
Pacsés en 2015 en essai bébé depuis janvier 2016
PMA depuis 2017, changement de centre en 2018, une sur-stimulation en Mars
FIV1 en Mai : prise de sang négative le 11/06.

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Ynafeet

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Message non lu par Ynafeet » 21 mai 2018 à 21:30

Bonjour Aluline,

Je suis comme toi super dubitative !! J ai l impression que le problème est pris a l envers..
D'abord l'AMH est produite par les follicules pre antraux et au début de "vie" des antraux. Ce sont ces follivules qui pousse sous l'action des hormones (LH et FSH) qui vont permettre au plus gros/precoces du lot de passer a l'etape ultime --> l ovule. Ducoup c est hyper normale d en avoir dans le corps..
Dans l OPK il y a la masse de follicules ducoup c est archie logique que le taux d AMH soit plus haut.
L'AMH est induit par les follicules et pas l inverse (d ou son cote super pratique pour mesurer la reserve ovarienne 😅).
Ducoup on evite pas l'AMH, et ce n est pas choquant de la retrouver chez une femme enceinte, a moins qu elle soit enceinte a l'aurée de sa menopause (mais faut avouer que c est assez rare 😅)

Ensuite l'AMH sert dans le developpement embryonnaire au determisme sexuel. Il permet la regression des canneaux de Muller, chez le male, canneaux qui donneront les trompes uterine chez la femme. Et malgres l'exposition maternelle je suis quasi sur que toute les OPK ont bien les trompes a leurs place. Donc elles sont insemsible au taux d amh de leur mere.

Enfin plus personellement, ma soeur jumelle est très certainemant opk alors que moi pas dutout (mais vraiment pas 😂!) Et ont a eu le même milieu uterin..


Voila voila, j espère avoir pu t'aider un peu ^^, bonne soirée !
Moi: 22 ans AMH:0.39 FSH:6.7 CFA:4 Lui : je le cherche encore :lol: !
Février 2017 : découverte d'une tumeur borderline
Mars 2017: ovariectomie droite :cry:
Avril 2017 : début du parcours en PMA pour faire de la préservation.
Mai 2017: première ponction 4 ovocytes !!
Juin 2017 : deuxième ponction 5 ovocytes !
Mars 2018 : troisième ponction 2 ovocytes !
Avril 2018 : dernière ponction 1 ovocytes !
Fin de l'aventure, réouverture du dossier mini-moi dans quelques années !

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Aluline

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Message non lu par Aluline » 21 mai 2018 à 22:06

Bonsoir Ynafeet,

Merci pour toutes ces précisions ! En effet ils prennent le sujet à l'envers !! C'est bien ce qu'il me semblait...
En tous cas tes rappels font du bien, merci pour la révision !

Bref on ne sait toujours pas pourquoi ni comment on a chopé ce truc... Mais je me plains alors que ta signature montre que tu en baves bien assez toi aussi, je te souhaite de trouver la bonne personne avec qui fonder ta famille et qu'à ce moment-là tout marchera pour le mieux avec tes ovocytes congelés !!
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Ynafeet

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Message non lu par Ynafeet » 21 mai 2018 à 22:18

:) Merci !

Je sais pas si il y a plus de problemes d infertilite maintenant, ou qu'on en parler pas avant (il y a 50 ans).
Je pense pas qu'on "attrape" l'OPK comme ca, il doit forcement y avoir une regulation de nos genes dans ce cas.. Je serait super curieuse de savoir un jours comment ca se passe dans le corps tous ca.. D autant que si j ai bien compris si agit sur d autre systeme..

Finalement une reserve basse c est plus simple a comprendre 😂 qu en il n y a plus de graine ca pousse plus ^^'.

Je te souhaite aussi que ca fonctionne !
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Message non lu par Ynafeet » 21 mai 2018 à 22:18

:) Merci !

Je sais pas si il y a plus de problemes d infertilite maintenant, ou qu'on en parler pas avant (il y a 50 ans).
Je pense pas qu'on "attrape" l'OPK comme ca, il doit forcement y avoir une regulation de nos genes dans ce cas.. Je serait super curieuse de savoir un jours comment ca se passe dans le corps tous ca.. D autant que si j ai bien compris si agit sur d autre systeme..

Finalement une reserve basse c est plus simple a comprendre 😂 qu en il n y a plus de graine ca pousse plus ^^'.

Je te souhaite aussi que ca fonctionne !
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Eowyn

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Message non lu par Eowyn » 21 mai 2018 à 22:23

Bonsoir.
Je suis ultra dubitative également...
Comme vous j'ai l'impression que le problème est pris à l'envers : on a une AMH élevée parce qu'on est OPK et pas l'inverse.
Quant au "traitement" par Cetro-chose, j'ai cru comprendre que c'est déjà utilisé dans le cadre de FIV donc y compris sur des femmes OPK et pour autant elles n'en sont pas guéries.
Pour l'origine du SOPK a priori les perturbateurs endocriniens et / ou la génétique (voire l'hérédité parfois) jouent. Je suis OPK et ma mère aussi par exemple, sachant qu'en plus elle a pris des médicaments hormonaux (elle ne sait plus quoi exactement mais quelque chose pour tenter de lui provoquer des cycles) pendant environ 7 mois de sa grossesse, car son gynécologue lui assurait qu'elle faisait un déni alors que non, j'étais bien là. Cool hein, comme façon de débuter dans la vie, shootée aux médocs in-utero... :?
Bébé 1 : SOPK anovulatoire + térato (2%)
IAC1 le 05/02/2015 >>> cigrose

Bébé 2 : arrêt pilule 09/2017
SOPK a repris le dessus après 4 cycles naturels
Sp. 1 : nécro (15%) + OATS (5 mil/ml ; 2% mobiles ; 0% typ)
Bilan hormonal : déficit en testostérone
Echographie testicules / prostate : normale
Sp. 2 : nécro (25%) + ATS (27 mil/ml ; 10% mobiles ; 1% typ)
Endocrino : confirmation défaut hypophysaire mais IRM normale
>>> déficit en testostérone idiopathique, rien à faire :cry:

A priori direction le CMCO de Strasbourg pour FIV ICSI...

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Biscott

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Message non lu par Biscott » 28 mai 2018 à 00:13

Bonjour,

Je trouve le sujet intéressant car on m'a diagnostiqué un SOPK et un utérus cloisonné.
J'avais lu un article l'autre jour qui expliquaient ces deux problèmes étaient souvent associés. Simple effet de suivi médicale (suivi pour traitement de l'infertilité = plus de chance de se faire diagnostiquer une maladie dont on ignorait l'existence jusqu'à lors)? ou réel lien pas encore expliqué?

On m'a expliqué que l'utérus cloisonné était dû à une non fusion des canaux müllériens lorsque je n'étais qu'un fœtus (entre 9 et 13eme semaine de développement)
Est-ce que cela pourrait avoir un rapport avec cette hormone qui porte le même nom? Est-ce qu'une exposition à cette hormone pendant la grossesse aurait empêché la fusion complète et avoir par la même occasion entrainé un SOPK?

Avec la forme de mon utérus, mon gynécologue m'a dit que le % de chance que j'arrive à terme avec une grossesse est très faible (risque de grand préma). Du coup, le SOPK est presque une "chance" car je n'ai jamais réussi à tomber enceinte et j'ai ainsi évité une grossesse catastrophique...
blonnde Moi 37 ans
ch@peau Lui 36 ans
cuupidon En couple depuis 2007, pacsé en 2015, fiancé en 2017.
beberoule Essai bébé depuis 2015
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Ynafeet

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Message non lu par Ynafeet » 28 mai 2018 à 08:32

Bonjour Bisocott,

L'AMH permet pendant le developpement durant la grossesse la regression des canneaux de Muller (normalement a ce stade de vie elle est uniquement retrouvé chez le garcon). Ducoup pour la fusion ca peut effectivement être une bonne piste.
Mais je sais pas si cette AMH vient de notre mere (par le sang) ou et deja sur exprimé par nos genes, ni même si d'autre gene feminin empechant sont action (durant le developpement chez la femme) peut avoir un lien avec l OPK.
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Message non lu par Biscott » 28 mai 2018 à 23:31

Merci pour le complément d'information sur l'AMH...

Pour avoir interrogé ma gynécologue, j'ai l'impression que c'est un sujet dont la médecine ne connait que peu de choses pour le moment, qu'on est qu'au début de quelque chose...
Pour le SOPK, elle m'a parlé de "suspicion" de perturbateurs endocriniens, avec le sucre en suspect n°1... sans que la science ait pu pour autant prouver grand chose pour le moment...
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Eowyn

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Message non lu par Eowyn » 30 mai 2018 à 08:11

Biscott a écrit :
28 mai 2018 à 00:13
Bonjour,
Je trouve le sujet intéressant car on m'a diagnostiqué un SOPK et un utérus cloisonné.
J'avais lu un article l'autre jour qui expliquaient ces deux problèmes étaient souvent associés. Simple effet de suivi médicale (suivi pour traitement de l'infertilité = plus de chance de se faire diagnostiquer une maladie dont on ignorait l'existence jusqu'à lors)? ou réel lien pas encore expliqué?
On m'a expliqué que l'utérus cloisonné était dû à une non fusion des canaux müllériens lorsque je n'étais qu'un fœtus (entre 9 et 13eme semaine de développement)
Est-ce que cela pourrait avoir un rapport avec cette hormone qui porte le même nom? Est-ce qu'une exposition à cette hormone pendant la grossesse aurait empêché la fusion complète et avoir par la même occasion entrainé un SOPK?
Avec la forme de mon utérus, mon gynécologue m'a dit que le % de chance que j'arrive à terme avec une grossesse est très faible (risque de grand préma). Du coup, le SOPK est presque une "chance" car je n'ai jamais réussi à tomber enceinte et j'ai ainsi évité une grossesse catastrophique...
Bonjour Biscott.
Si je peux apporter ma petite pierre à l'édifice... Je suis sur plusieurs groupes (facebook, etc) de femmes atteintes du SOPK et aucune me semble-t-il (ou alors au maximum une ou deux, sur plusieurs centaines, pas loin de 1000 si on cumule) n'a l'utérus cloisonné. Donc "souvent associé" j'ai comme un doute, ou alors c'est une sacrée coïncidence que près d'un millier de femmes OPK ne l'ayant pas se soient regroupées sur facebook. ;-)
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Message non lu par Biscott » 30 mai 2018 à 11:47

Eowyn a écrit :
30 mai 2018 à 08:11
Biscott a écrit :
28 mai 2018 à 00:13
Bonjour,
Je trouve le sujet intéressant car on m'a diagnostiqué un SOPK et un utérus cloisonné.
J'avais lu un article l'autre jour qui expliquaient ces deux problèmes étaient souvent associés. Simple effet de suivi médicale (suivi pour traitement de l'infertilité = plus de chance de se faire diagnostiquer une maladie dont on ignorait l'existence jusqu'à lors)? ou réel lien pas encore expliqué?
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Bonjour Biscott.
Si je peux apporter ma petite pierre à l'édifice... Je suis sur plusieurs groupes (facebook, etc) de femmes atteintes du SOPK et aucune me semble-t-il (ou alors au maximum une ou deux, sur plusieurs centaines, pas loin de 1000 si on cumule) n'a l'utérus cloisonné. Donc "souvent associé" j'ai comme un doute, ou alors c'est une sacrée coïncidence que près d'un millier de femmes OPK ne l'ayant pas se soient regroupées sur facebook. ;-)
Merci pour l'info,

Effectivement ce n'est pas à généraliser on est bien d'accord... faut que je retrouve l'article en question mais c'était surtout dans le sens où les femmes ayant un utérus cloisonné sont d'avantage diagnostiqué en SOPK.

Cet article faisait suite à une étude statistique. Je me souviens plus des chiffres exactes, mais c'était de l'ordre de:
-10% des femmes en âge de procréer sont diagnostiqués en SOPK.
- 5% des femmes en âge de procréer ont une malformation utérine.
- En ne considérant que les femmes en âge de procréer sans problème de malformation utérine: 9% d'entre elles sont diagnostiquées en SOPK
- En ne considérant que les femmes en âge de procréer avec un problème de malformation utérine: 29% d'entre elles sont diagnostiquées en SOPK

Ce qui ne veut pas dire que toutes les femmes qui ont un utérus cloisonné sont en SOPK et encore moins que toutes les femmes qui sont en SOPK ont une malformation utérine...

A priori "SOPK" et "utérus cloisonné" sont 2 évènements indépendants et pourtant si tu as un utérus cloisonné, les stat montrent que tu as plus de risques d'être atteint d'un SOPK.
Et c'est là où je me demande s'il existe un lien (par les hormones, en particulier l'AMH ou autre mécanisme qui m'échappe) entre les deux ou si c'est simplement lié au fait des diagnostiques médicaux (tu recherches une anomalie et tu en trouves une autre)... Après tout j'ai bien passé 35 ans de ma vie en ignorant totalement ma malformation et mon SOPK...
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