FIV DO IVI Barcelone

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Misspo

Fivette de bronze
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Re: FIV DO IVI Barcelone

Message non lu par Misspo » 09 nov. 2019 à 10:58

Ninitos non C'est beaucoup trop tôt pour un test pipi.

L'hormone HCG n'est pas secretée tout de suite.

On comprend toutes ton impatience.

On pense bien à toi 😙

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Celine42

Fivette d'or
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Message non lu par Celine42 » 09 nov. 2019 à 11:33

Ninitos , misspo a raison c'est beaucoup trop tôt tu vas t'angoisser pour rien
Aller courage 😘
Moi 43 ans 2 filles de 16 et 19 ans ( grossesses naturelles ) adenomyose
Mr 46 ans pas d'enfants astenospermie
3 fiv negatives en France
Juin 2019 1rdv IVI Barcelone
En attente des derniers résultats pour lancer la recherche de donneuse
Donneuse trouvée, si tout roule transfert prévu pour 23 oct fingers
Transfert le 23 oct
prise de sang prévue le 4 nov
Mais le 2 testpositif a 109 natte
4 nov 324 u/l multiheart
6 nov 955 u/l

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mmerobot

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Message non lu par mmerobot » 09 nov. 2019 à 12:00

les filles ont raison ninitos c'est beaucoup trop tôt même pour un test précoce ! je comprends ton impatience, mais essaye de prendre un peu de recul, le stress c'est pas bon. Moi tu sais ce que je faisais quand comme toi je tournais en boucle dans mon cerveau ? je me matais Netfix, ocs amazon prime bref tous ce qui était à ma porté, je me suis enfilé des films et des séries à gogo alors ok parfois je m'en détaché et je suivais plus à cause de l'attente, mais ça me faisais quand même du bien. Sors aussi ça fait du bien de voir du monde ;-) Et au pire achète toi un calendrier de l'avent et utilise le pour compter les jours qui te reste avant ta prise de sang :lol:
45 ans toujours sans enfant.
première fausse couche : 1996
2 eme fausse couche : 1998
3eme fausse couche : 2003
En essais bébé depuis 2009 avec mon homme actuel. PMA depuis 2011 mais ménopause précoce et FIV impossible pour non réponse.
FIV DO à Eugin en Espagne 1er FIVDO 2013 : notpregnant
2ème FIVDO 2014 : notpregnant
TEC FIVDO 2015 : notpregnant

Changement de clinique : IVI. Transfert d'1 brybry le 16/10/19
prise de sang le 28 : testpositif 622 u/l
coeurquibat le 16/11/19
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Mistinguet

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Message non lu par Mistinguet » 09 nov. 2019 à 12:51

Ninitos je suis aussi une psychopathe des tests pipi précoces, et mon premier ( légèrement) positif était à j6 post transfert d’un blastocyste... ;-)
Moi 41, OPK + suractivation immunitaire
Mon homme 40, ok
Essai bébé depuis 2014, FIV 1 novembre 2015: J5 1 embryon: testpositif mais fausse couche à 10SA brokenheart
2 Tec: notpregnant
FIV 2 01/17: 1 J5 : notpregnant 3 minipingoo
TEC en mars 2017 notpregnant
Matricelab: suractivation puis sous activation avec intralipides
TEC 2j5 17/11 avec traitement matricelab notpregnant
FIV 3 mars 2018: transfert j5 testpositif mais grossesse biochimique 1 TEC notpregnant
FIV 4: 01/2019 micro nutrition 2j3 notpregnant TEC avril: testpositif 20/04:231, 23:951, 27:2928, 3:13364
Une fille! DPA 4/01

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Ludi027

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Message non lu par Ludi027 » 09 nov. 2019 à 21:38

Moi test pipi positif à J5 post transfert ... Test 25ui , les précoces marquent moins bien je trouve .

Pour la baisse du traitement voici comment j’ai procédé avec les recommandations de ma gynécologue en France :
Au début j’avais 3 provames, 2 progiron, 1 lovenox, 1 cortisone et 6 ovules par jour
À 10SA +4je suis passée à 2 provames 1 progiron la moitié de cortisone , 4 ovules progestérone et lovenox
A 11 Sa un seul provames , moitié cortisone, 2 ovules et lovenox
J’ai tout arrêté à 11SA +3 de mémoire .
Bb1: essais 2009, Pma 2011 6 stimulations , 2 testpositif mais fausses couches précoces
2ème IAC testpositif :boy: né en 2012

Bb2 : PMA sept 2014,
6 IAC notpregnant
Fiv1 1J2 notpregnant
Fiv2 0 embryon
Fiv2 bis 2j2 notpregnant
IRM: endométriose stade4 ,08/16
Cœlio en 09/17
Fiv3 déc 2017 1 j2 testpositif mais fausse couche précoce, dur :cry:
Fiv4 mars 2018 1 j2 et 2 j6 congelés testpositif encore 1FC... :oops:
TEC1juin taux à 6
TEC2oct notpregnant
FIV DO RT 07/19 1j5 notpregnant :-(
3 minipingoo
TEC 08/19 testpositif (hcg 547 natte /1223/7759) 3 échographies coeurquibat 🥰
T1 26/10 👍🏻

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cbr

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Message non lu par cbr » 10 nov. 2019 à 07:36

Merci ludi pour ta reponse
moi et chéri : 40 ans
facteur v leiden et translocation chromosomique équilibrée
notre miracle de 3 ans après 4 IAC et 2 fausse couche
bébé 2 en essai
5 IAC en 2016/ 2017 dont 1 ++++ mais fausse couche
1 FIV nov 2017 :menopur 300 : 10 follicules, 5 fécondés 1 brybry à J5 : nég
2 FIVmars 18 : bemfola 300 / ponction 7 ovocytes, 3 brybry arrêtés à j4/5 pas de transfert ..
Fiv 2bis juillet 18 : 12 ovocytes / 8 matures. 1 seul brybry transféré à j3 negatif
Refus clinique de continuer

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Bebe78

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Message non lu par Bebe78 » 10 nov. 2019 à 16:06

cbr a écrit :
09 nov. 2019 à 08:00
Merci bebe78, oui je suis en plein stress avec cette diminution du traitement...et toi comment vas tu?
Cbr je comprends mais tu ne devrais pas il ny a vraiment aucune raison davoir peur de ça, d'autant plus que si une fausse couche doit arriver ca n'aurait absolument aucun lien avec la réduction des médicaments.

Moi je suis plutôt pressée d'arrêter tous ces traitements lool.
Sinon jattend depuis 3 semaines ma 2ème échographie jespere que bébé est toujours la mais normalement ya pas de raison.
malgré tout je ressens quand même le besoin detre rassurée je serais apaisée quand l'échographie sera terminée.

Et toi comment tu te sent ? Tu as pas mal de symptômes nausées...? Tu en es a 11sa ?
32 ans maladie IOP très sévère + 1 trompe bouchée + endo
Monsieur: 36 ans OATS modéré
IAC1, IAC 2, IAC 3 : notpregnant
FIV1 : annul
FIV1 bis : pregnant puis fausse couche brokenheart
FIV2 : annul 18e jour
FIV2 bis : notpregnant
Changemt d'hôpital
5 mois de traitements subs pour endo trop fin 4mm
FIV3 : annul
FIV3 bis : annul au 15e jour brokenheart
début parcours FIV DO Espagne 16/10/18 :
Biopsie endomètre annulée pour hemoragie
Biopsie Bis
2 protocoles FIV DO annul
FIV DO bis : annul sur place juste avant transfert 0 bry survécu 05/19
Recherche 2ème donneuse :cry:
FIV DO bis bis testpositif

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Bebe78

Fivette d'or
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Message non lu par Bebe78 » 10 nov. 2019 à 16:32

mmerobot a écrit :
09 nov. 2019 à 10:13
coucou bébé78 ça fait plaisir de te revoir, moi aussi j'ai faillis faire une gaffe avec un pote hier qui nous a invité à manger des châtaignes grillé, il m'a tendu un verre de vin que je ne refuse jamais d'habitude et là j'ai bafouillé en répondant je suis sous antibiotique mais j'étais à deux doigt de lui sortir ben non je suis enceinte voyons ! :lol:

Sinon moi je suis à 6SA + 1 jours et je suis nauséeuse tous les jours avant et après mangé, mais sauf hier c'est quand même gérable. En fait pour imager, c'est comme si j'étais sur une route de montagne en voiture, mais route de basse montagne hein pas la haute qui te fait gerber :lol: une sensation de mal de coeur en gros, mais rien de très chiant, pour tout te dire, je les oublie même, faut parfois que je me concentre pour me dire à oui je suis barbouillée quand même. Du coup pas de fringale. Sauf hier je sais pas ce qui s'est passé j'étais affamée. Bref chaque femme est différente alors profite bien de ta tranquillité niveau symptôme ;-) C'est fou tu vas entamer ta 10 eme SA ! Tu es bientôt à la fin du 1er trimestre tu va pouvoir l'annoncer à tous ! En fait moi je n'ai que 5 jours à attendre pour ma première écho j'ai hâte et j'ai peur à la fois, mais je ne vous apprends rien, c'est notre lot à tous ce côté bi polaire pour sa premier échographie ;-) Vous allez pas trop me croire, mais je stress moins depuis que j'ai des symptômes tous les jours. je me dis bébé se develope, je vais certainement le voir à l'écho fingers mais bon rien n'est sur alors j'attends pray

Je vous joins un super article qui m'a énormément fait du bien quand je les lu, c'est pour toutes les filles anxieuse à propos de la grossesse ! Je vous met le lien de l'article et je le recopie dans mon post aussi bonne lecture les filles ;-)

http://www.slate.fr/story/151490/grosse ... -se-passer
Point du mari, expressions abdominales abusives, épisiotomies non médicalement justifiées, témoignages édifiants de violences obstétricales, campagnes de prévention terrorisantes: il ne fait vraiment pas bon être enceinte en ce moment! Car si on peut se féliciter de lire cette parole libérée, il ne faut pas oublier les hordes de femmes enceintes qui, derrière leur écran, doivent faire face à ce déferlement d'informations anxiogènes.

Alors même que l'accouchement en France n'a jamais été aussi sûr, les femmes n'ont jamais semblé aussi angoissées (et non, le problème n’est pas qu’elles doivent «lâcher prise»!). Les informations médicales et scientifiques ne seraient-elles là que pour effrayer ou révéler des risques insoupçonnés ? Les données rassurantes et enthousiasmantes sur la grossesse sont pourtant très nombreuses, en voici quelques unes!

1- Les fausses couches ne sont pas aussi fréquentes que vous ne le craignez
Les sites et magazines destinés aux futures mamans vous le répètent: les fausses couches du première trimestre sont fréquentes, de l'ordre de 15 à 20 % des grossesses.
Or, cette information est à la fois juste... et fausse. Car le taux de fausse couche est radicalement différent selon que l'on parle du nombre d'ovules fécondés qui ne deviendront jamais des bébés, ou seulement des femmes qui ont confirmé leur grossesse par un test sanguin ou une échographie.

Dans le premier cas, ce taux peut, selon certains spécialistes, atteindre 70%. Ces fausses couches sont majoritairement liées à des anomalies génétiques de l'embryon, que le corps des femmes évacue naturellement.

Celles-ci passent généralement inaperçues: elles interviennent si précocement que peu de femmes se savent déjà enceintes (on pourrait d'ailleurs s'interroger sur les conséquences du perfectionnement permanent des tests de grossesse, de plus en plus sensibles, sur le vécu des femme et une possible «multiplication» des fausses couches).

A l'opposé, dans le second cas, les données sont bien plus rassurantes. En 2008, une clinique australienne avait étudié le taux de fausse couche chez 697 femmes enceintes ne présentant aucun symptôme particulier et pour qui une échographie réalisée entre six et onze semaines de grossesse avait montré une activité cardiaque de l'embryon: seulement 4,2% des grossesses confirmées par échographie à sept semaines ont abouti à une fausse couche, un taux qui tombe à 1,5% des grossesses à huit semaines et 0,5% à neuf semaines. En cas de saignement isolé au cours du premier trimestre, le taux de fausse couche ne s’élève que légèrement: environ 6% des grossesses.

Enfin, les données scientifiques peuvent aussi contribuer à rassurer les femmes qui ont vécu une fausse couche: en 2010, une équipe de chercheurs britanniques avait pu montrer, sur un échantillon conséquent de près de 31.000 femmes, que celles qui étaient tombées enceintes dans les six mois suivant une fausse couche avaient statistiquement moins de risques que les autres femmes de connaître des complications durant cette nouvelle grossesse.

2- Les grossesses tardives ne sont pas si risquées
Là encore, les discours médiatiques semblent unanimes: nous serions face à une épidémie de grossesses dites «tardives» aux conséquences apocalyptiques.

Cette affirmation masque des réalités bien plus contrastées, que montrent les données démographiques: certes, l'âge de la première maternité semble n'avoir jamais été aussi élevé qu'aujourd'hui, mais ceci ne suffit pas à conclure que les grossesses tardives n'ont jamais été aussi nombreuses !

En 2010, le professeur de sciences politiques Gilles Pinson montrait, en se basant sur les données de l'Insee, que l'âge des mères à la naissance de leur enfant n'était en moyenne pas plus élevé en 1909 qu'en 2009, et qu'il y avait même alors bien plus de grossesses après 40 et 45 ans. L’explication est simple: en 1909, les femmes avaient fréquemment huit, neuf ou dix enfants…, les dernières naissances se faisant souvent à un âge avancé.

Le discours médical et médiatique voudrait également que la fertilité baisse avec l'âge. L'information est juste, mais les chiffres sont moins catégoriques que les discours ambiants.

Selon les données de l'Ined, «une femme cherchant à avoir un enfant vers 30 ans à 75 % de chances d'y parvenir en 12 mois, 66 % de chances si elle commence à 35 ans, et 44 % si elle commence à 40 ans». Les chances de tomber enceinte dans l'année seront encore de 20% à 45 ans, ce qui conduit d'ailleurs chaque année quelque 14.000 femmes de plus de 40 ans à demander une interruption volontaire de grossesse.

Quant aux risques de ces grossesses «tardives», un document de 2005 du Collège national des gynécologues et obstétriciens français faisait le point sur les données disponibles. Si un consensus se dégage en faveur d'une augmentation globale des risques, il arrive fréquemment que ceux-ci restent faibles en valeur absolue, que les résultats des études soient contradictoires ou encore que les médecins ne soient pas capables de déterminer la part imputable à l'augmentation des pathologies préexistantes (à 40 ans, on a plus de risques d'avoir déclaré hors grossesse un diabète ou de l'hypertension qu'à 20 ans) ou aux effets d’une possible surmédicalisation (les médecins sont plus prompts à déclencher ou césariser après 40 ans).

3- Dans la plupart des accouchements par voie basse, le périnée n'est pas déchiré
Voilà bien un des savoirs que nous auront fait oublier ces décennies d'épisiotomie généralisées! En 1998, les primipares étaient encore 71% (et les multipares 36%) à subir une épisiotomie, c'est-à-dire une incision du périnée ayant pour but d'élargir l'entrée du vagin pour laisser passer le bébé. À l'époque, on pensait que cette pratique pouvait limiter le risque de déchirure spontanée grave.

Il fallut attendre 2005 (et une mobilisation des associations d'usagers) pour que le Collège national des gynécologues et obstétriciens français estime cette pratique de routine inefficace:

«La pratique libérale de l'épisiotomie ne prévient pas la survenue des déchirures périnéales du 3e et 4e degré [ndlr: les plus graves]. Elle réduit en revanche le risque de survenue de déchirures périnéales antérieures, de moindre gravité. […] La pratique libérale de l'épisiotomie ne prévient pas la survenue d'une incontinence urinaire [ni celle] d'une incontinence anale […] et semble même exposer à ce risque dans les trois premiers mois du post-partum. […] En conclusion, l'épisiotomie libérale en prévention des troubles de la statique pelvienne et des incontinences n'a pas atteint ses objectifs.»

Une enquête nationale, publiée en 2010 par l'Inserm et basée sur un échantillon de 15.000 femmes, montrait que parmi celles ayant accouché par voie basse, 57,4% n'avaient subi aucune déchirure, et 41,8% une déchirure du premier degré ne touchant que la peau ou la muqueuse vaginale.

Par ailleurs, la collaboration Cochrane a montré en 2013 qu'il n'était pas forcément nécessaire de recoudre les déchirures du 1er et 2nd degré et qu'il fallait laisser choisir les patientes:

«Il existe à l'heure actuelle des preuves insuffisantes pour suggérer qu'une méthode est plus efficace que l'autre en termes de cicatrisation et de guérison au cours des périodes postnatales précoces ou tardives.»

4- Être en surpoids quand on est enceinte n'a pas d'incidence sur la santé future du bébé

C'est le résultat d'une étude toute récente, menée sur 10.000 femmes enceintes... et suivie jusqu'aux 30 ans des enfants! Pour ces chercheurs, si les enfants de parents en surpoids sont eux-mêmes fréquemment en surpoids, c'est d'abord en raison de facteurs héréditaires ou liés aux habitudes alimentaires, mais en aucun cas en raison du poids de leur mère durant la grossesse.

Viens ensuite l'épineuse question du diabète gestationnel, cette augmentation transitoirement observée pendant la grossesse du taux de sucre dans le sang, plus fréquente lorsqu'on est en surpoids. Connue de longue date par les médecins, elle n'a véritablement commencée à être considérée comme une pathologie en France que dans les années 1990.

On savait depuis longtemps que le diabète maternel préexistant à la grossesse pouvait avoir des conséquences importantes (voire dramatiques sans prise en charge) sur les fœtus, telles qu’une macrosomie du bébé (poids et taille de naissance très supérieur à la moyenne) qui peut compliquer l'accouchement vaginal, ou des difficultés respiratoires.

La question était alors de savoir si le diabète gestationnel –réversible et d'ampleur bien plus modérée– pouvait avoir des conséquences semblables quoique très atténuées sur les fœtus.

Aujourd'hui, malgré de nombreuses études, les consensus sont encore rares: d'un dépistage systématique sur l'ensemble des femmes enceintes préconisé en 2005, on est passé en 2010 à un dépistage ciblé, restreint aux seules personnes présentant des facteurs de risque, sans toutefois que la communauté scientifique internationale ne s'entende sur la supériorité de l'un sur l'autre.

De même, la question du type de test à utiliser pour dépister fait débat: quelle dose de glucose faut-il faire ingérer aux femmes pour vérifier la capacité de leur corps à réguler correctement le taux de sucre dans le sang? Devant cette incertitude et les inconforts que peuvent provoquer une prise de glucose pur (nausées, vomissements, hypoglycémie réactionnelle), de plus en plus de femmes se voient proposer la possibilité de réaliser le dosage sanguin après un petit déjeuner standardisé.

En cas de diabète gestationnel avéré, il n'a pas encore été déterminé quelle prise en charge était la plus efficace. En 2011, la collaboration Cochrane notait que:

«Le diabète sucré gestationnel survient dans 3 à 6% de toutes les grossesses. Souvent, les femmes sont prises en charge de façon intensive avec une surveillance obstétrique accrue, la régulation de l'alimentation, et l'insuline. Toutefois, il n'existe pas de preuves solides pour soutenir le traitement intensif.»

5- Aucun examen pendant la grossesse n'est obligatoire
La loi Kouchner du 4 mars 2002 est extrêmement claire à ce sujet:

«Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.»

Les seules exceptions à cette règle concernent les cas où la personne n'est pas en état d'exprimer sa volonté (les proches sont alors consultés) ou les cas d'urgence absolue.

L'état de grossesse ne constitue donc pas une exception (même s'il place parfois les médecins devant des dilemmes éthiques), le fœtus n'ayant pas en France le statut de personne juridique.

Pourtant, le mot «obligatoire» figure en toutes lettres dans la loi pour qualifier une batterie d'examens proposés aux femmes enceintes tout au long de la grossesse, tels que le dosage régulier du sucre et de l'albumine dans les urines ou les rendez-vous mensuels de suivi.

Certes, ces examens sont considérés par le corps médical comme le minimum à satisfaire pour le bon déroulement d’une grossesse. Mais il semble surtout que ce terme «obligatoire» soit le vestige du temps où le versement des allocations familiales était subordonné à la bonne réalisation de l'intégralité de ce suivi. Un principe lui-même hérité des actions de promotion et de contrôle de la santé maternelle et infantile mises en place au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, ce principe n’a pas totalement disparu: la déclaration de grossesse avant quatorze semaines (sauf si la mère ne se sait pas enceinte, auquel cas des régularisations sont possibles) reste nécessaire pour pouvoir toucher la prime à la naissance, bénéficier de la prise en charge à 100% des frais médicaux liés à la grossesse, ainsi que pour pouvoir bénéficier du congé de maternité.

Reste qu’au-delà du refus à l’échelle individuelle de certains examens ou protocoles, on peut noter à l'échelle collective un effort de plus en plus notable des soignants pour limiter la iatrogénie, c’est-à-dire pour ne pratiquer que les interventions médicales strictement nécessaires.

Plusieurs avancées médicales récentes peuvent ainsi être saluées: l'édiction en 2016 de nouvelles recommandations visant à limiter l'emploi d'ocytocine de synthèse pour accélérer le travail, ou encore à la reconnaissance de plus en plus répandue de l'inutilité d'un examen vaginal systématique durant le travail ou pendant la grossesse.

6- La salade et le foie gras ne sont pas des poisons
La liste des restrictions alimentaires pendant la grossesse est si longue qu’on est parfois tenté de la résumer par «si c’est bon, c’est que c’est probablement interdit». Pour les femmes enceintes, l’enjeu est alors de savoir avec quel degré de zèle il convient de respecter ces règles.

La toxoplasmose et la listériose sont les deux maladies d’origine alimentaire les plus craintes pendant la grossesse. Actuellement, la toxoplasmose est contractée par environ 200 femmes enceintes par an, sur 800.000 grossesses. Seule une faible proportion connaîtront des conséquences graves, avec dix à vingt interruptions médicales de grossesse par an.

Par ailleurs, le nombre de personnes immunisées contre la toxoplasmose ne cesse de baisser depuis les années 1990, signe d’une diminution globale du risque d’exposition: on est passé de 54,3% des femmes enceintes immunisées en 1995 à 36,7% en 2010, dont seulement 23,3 % chez les moins de 20 ans.

Pour la listériose, les taux sont encore plus faibles puisque chaque année seule une quarantaine de femmes enceintes la contractent, ce qui sera fatal à environ 20 foetus.

Vingt cas pour 800.000 grossesses correspondent à 1 «chance» sur 40.000, un risque que l’on peut par exemple comparer à celui de décéder dans l’année: pour les femmes de 30 ans, ce triste événement est 12 fois plus probable que d’avoir un fœtus mortellement touché par la toxoplasmose ou la listériose.

Dans un important rapport de 2005 sur l’évaluation du risque lié à l’alimentation, l’Agence française de sécurité des aliments (AFSA) rappelait par ailleurs que lorsqu'il est présent dans la viande, le parasite responsable de la toxoplasmose est assez sensible à la congélation (3 jours à -12°C, ou 5 heures à -18°C suffisent), mais aussi à la chaleur (quelques secondes à 67° ou 4 minutes vers 60°, nul besoin de carboniser son steak!).

De son côté, la forme du parasite présente dans la terre est résistante à la congélation ainsi qu’à l’acidité ou à la javel (inutile donc de laver sa salade à l’eau chlorée ou vinaigrée), mais tuée dès 1 minute à 60°C.

La contamination des végétaux eux-mêmes, bien que théoriquement possible en laboratoire, n’a jamais été retrouvée dans des échantillons naturels: l’élimination en surface des résidus de terre est donc suffisant.

Côté listeria, c’est un tout petit moins réjouissant, car la bactérie responsable de l’infection n’est pas tuée par la congélation ou de fortes concentrations de sel, et peut toucher une grande diversité d’aliments. Elle reste pourtant assez sensible à la chaleur: une cuisson à 65°C semble suffisante pour la détruire.

Pour se faire plaisir à bas risque, il faut donc viser les fromages à pâte dure ou cuite (pour lesquels le lait est chauffé) et ne pas trop s'inquiéter de ceux au lait cru: une équipe de l'INRA de Clermont Ferrand a montré en 2014 que les bactéries du lait étaient justement particulièrement efficaces pour lutter elles-mêmes contre la listeria.

Il faudra également préférer les produits non transformés et ceux emballés industriellement (car nombre d’entre eux ont été traités par ionisation), ou encore se souvenir que toutes les conserves (pâté, foie gras cuit) dont le fabricant ne signale pas qu’elles doivent être conservées à basse température ont forcément été stérilisées à plus de 100°C.

7- Sexe, drogue et rock'n roll
Il est parfaitement sûr d'avoir des relations sexuelles pendant la grossesse: voici la conclusion d'une revue de littérature publiée en 2011, qui a examiné plusieurs des complications régulièrement craintes par les femmes et les médecins. Leurs conclusions sont particulièrement rassurantes:

«Avoir des rapports sexuels pendant la grossesse est normal. Il y a très peu de contre-indications et de risques qui ont été mis en évidence pour les rapports sexuels au cours des grossesses à faible risque et, par conséquent, ces patientes devraient être rassurées. Dans les grossesses compliquées par un placenta prævia ou par un risque accru de travail prématuré, les preuves à l'appui de l'abstinence manquent [...].

Bien que les rapports sexuels n'aient jamais été évalués comme une méthode utile d'induction du travail, les patientes menant des grossesses à faible risque devraient se sentir à l'aise pour avoir l'activité sexuelle qu’elles souhaitent, et c'est ce même conseil qui devrait guider la reprise des rapports sexuels durant la période post-partum.».

Peut-on se droguer pendant la grossesse ? De nombreuses femmes enceintes, dépendantes à une ou plusieurs substances, cherchent la meilleure solution pour leur futur bébé. C'est pour répondre à ces femmes que le site du Centre de référencement sur les agents tératogènes (Crat) de l'hôpital Trousseau a mis en ligne une rubrique spécialement dédiée aux dépendances.

Vous y apprendrez par exemple que l'héroïne n'a pas d'effet malformatif connu mais cause un syndrome de sevrage néonatal nécessitant une prise en charge spécifique, qu'une consommation occasionnelle de cannabis n'a montré à ce jour aucun effet néonatal, ou qu'à moins de dépasser cinq tasses de café par jour ou trois litres de soda, votre bébé ne sera pas impacté par votre consommation de caféine.

Quant à l'alcool, aucune étude n'a pour l'heure été capable de montrer un impact pour les très faibles consommations pendant la grossesse.

Au delà des dépendances, le site du Crat rappelle que pour l'extrême majorité des pathologies, des médicaments compatibles existent. Il n'y a donc aucune raison de devoir subir sans prise en charge les conséquences quotidiennes d'une allergie, d'une dépression, de migraines, d'acné, d'insomnies, etc.

Terminons avec la question du rock'n roll. En 2010, une thèse de doctorat de médecine se penchait sur les bénéfices et risques de la pratique du sport pendant la grossesse. Ses conclusions étaient là encore tout à fait rassurantes:

«Le sport n’affecte pas l’âge gestationnel. Les activités de loisir, c'est‐à‐dire plus de quatre-vingt dix minutes d’activité physique par semaine tout au long de la grossesse, semblent même protéger contre la prématurité. [...] En dehors de l’équitation, n’importe quel type de sport, surtout s’il est pratiqué en fin de grossesse, réduit le risque de prématurité».

Quant au risque de fausse couche, seule la pratique de la plongée semble véritablement préoccupante. Pour le reste, il s'agit juste de ne pas trop en faire:

«Une pratique trop intense ou trop longue sans entraînement préalable durant les premières semaines, et tout particulièrement les premiers jours de la grossesse, pourrait accroître le risque de fausse couche. A l’inverse, si l’activité sportive est débutée avant la grossesse et maintenue à une intensité modérée, le risque semble alors diminuer.»

Si malgré toutes ses nouvelles scientifiques rassurantes vous continuez à être encore un peu angoissée, pas de panique! Contrairement à ce que pense l'opinion publique, cela ne vous fera pas accoucher prématurément: en 2010, des chercheurs danois ont montré sur un échantillon de 78.000 femmes que le stress pouvait effectivement écourter un peu les grossesses… d'une durée de 2,5 jours.

Lol ah tu as failli faire une gaffe donc être enceinte commence a être naturel pour toi.
De mon cote aucune chance que je fasse une gaffe lol ca nest pas encore mon quotidien dans ma tête être enceinte. Par contre les questions qu'on me pose "comment tu vas toi tu en es ou ..." genre pour savoir si transfert est passé ou alors ou j'en suis dans mon parcours...ben je rame je ment, j'esquive les questions et même j'essaie de ne pas voir les gens qui les posent je rase les murs. et plus récemment je bafouille car ca me met mal a laise de pas etee honnête
avec eux en plus par expérience ya beaucoup de gens qui se vexent quand tu leur dis pas avant les 3 mois.

Tes symptômes de nausées je vois très bien car j'ai eu ça ya environ 2 semaines mais c'est terminé depuis. Ca na pas duré plus de 2 semaines voire 1 pour moi.
Mais tu as bien raison c'est beaucoup plus rassurant d'en avoir car a ce moment la tu sais que tu es enceinte sinon tu as forcement le doute.

Apres en effet ça dépend des femmes mais ça dépend aussi beaucoup des stades car perso chaque semaine j'ai un symptôme different :
Au tout début cetait problème de digestion, maux de dos, essoufflements, semaines suivantes toujours autre chose genre arrivées des nausées, arrivées des fringales ensuite, puis depuis 1 semaine fatigue et a nouveau maux de dos je dors beaucoup plus et puis moins d apetit que semaine davant.
Mais cette semaine avec que la fatigue et mal au dos et rien d'autre la grossesse est loin detre évidente dans mon quotidien lol.

Apres pour autant je ne psychose absolument pas, je me laisse vivre et me pose aucune question car pour moi des qu'on a un + on a de la chance et le stress et l'inconnu est forcement beaucoup moins important que quand on nest pas "tiré daffaire". Faut toujours se souvenir qu'on a atteint le but fixé mme si ok on a pas atteint les 3 mois de sécurité.
32 ans maladie IOP très sévère + 1 trompe bouchée + endo
Monsieur: 36 ans OATS modéré
IAC1, IAC 2, IAC 3 : notpregnant
FIV1 : annul
FIV1 bis : pregnant puis fausse couche brokenheart
FIV2 : annul 18e jour
FIV2 bis : notpregnant
Changemt d'hôpital
5 mois de traitements subs pour endo trop fin 4mm
FIV3 : annul
FIV3 bis : annul au 15e jour brokenheart
début parcours FIV DO Espagne 16/10/18 :
Biopsie endomètre annulée pour hemoragie
Biopsie Bis
2 protocoles FIV DO annul
FIV DO bis : annul sur place juste avant transfert 0 bry survécu 05/19
Recherche 2ème donneuse :cry:
FIV DO bis bis testpositif

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mmerobot

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Message non lu par mmerobot » 10 nov. 2019 à 17:18

Oui bebe78 restons zen avec cette grossesse miracle zeen
45 ans toujours sans enfant.
première fausse couche : 1996
2 eme fausse couche : 1998
3eme fausse couche : 2003
En essais bébé depuis 2009 avec mon homme actuel. PMA depuis 2011 mais ménopause précoce et FIV impossible pour non réponse.
FIV DO à Eugin en Espagne 1er FIVDO 2013 : notpregnant
2ème FIVDO 2014 : notpregnant
TEC FIVDO 2015 : notpregnant

Changement de clinique : IVI. Transfert d'1 brybry le 16/10/19
prise de sang le 28 : testpositif 622 u/l
coeurquibat le 16/11/19
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cbr

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Message non lu par cbr » 11 nov. 2019 à 20:37

Coucou bebe78, Oui je suis à 11sa+4, pour ma part pour les symptômes, beaucoup de nausees après les repas, et pas très fun un transit plus que ralenti, merci la progesterone....j'ai du mal à me projeter sereinement, je traîne une inquiétude dont je n'arrive pas à me débarrasser...ah ces vieux demons..Bis et bon courage
moi et chéri : 40 ans
facteur v leiden et translocation chromosomique équilibrée
notre miracle de 3 ans après 4 IAC et 2 fausse couche
bébé 2 en essai
5 IAC en 2016/ 2017 dont 1 ++++ mais fausse couche
1 FIV nov 2017 :menopur 300 : 10 follicules, 5 fécondés 1 brybry à J5 : nég
2 FIVmars 18 : bemfola 300 / ponction 7 ovocytes, 3 brybry arrêtés à j4/5 pas de transfert ..
Fiv 2bis juillet 18 : 12 ovocytes / 8 matures. 1 seul brybry transféré à j3 negatif
Refus clinique de continuer

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Bebe78

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Message non lu par Bebe78 » 11 nov. 2019 à 22:38

cbr a écrit :
11 nov. 2019 à 20:37
Coucou bebe78, Oui je suis à 11sa+4, pour ma part pour les symptômes, beaucoup de nausees après les repas, et pas très fun un transit plus que ralenti, merci la progesterone....j'ai du mal à me projeter sereinement, je traîne une inquiétude dont je n'arrive pas à me débarrasser...ah ces vieux demons..Bis et bon courage
Oui je vois ça tu sembles particulièrement anxieuse.
Et pourtant ta T1 approche donc bientôt a l'abris. c'est prévu pour quand ton échographie ?

Pour le transit j'ai beaucoup de soucis aussi j'en rigole beaucoup d'ailleurs 😂 et je ne savais pas que ca avait un lien avec la progesterone, je pensais que cetait juste la grossesse.

Bon courage a toi aussi même sil nous reste plus longtemps a galérer maintenant 😊
32 ans maladie IOP très sévère + 1 trompe bouchée + endo
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FIV1 : annul
FIV1 bis : pregnant puis fausse couche brokenheart
FIV2 : annul 18e jour
FIV2 bis : notpregnant
Changemt d'hôpital
5 mois de traitements subs pour endo trop fin 4mm
FIV3 : annul
FIV3 bis : annul au 15e jour brokenheart
début parcours FIV DO Espagne 16/10/18 :
Biopsie endomètre annulée pour hemoragie
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Sebka

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Message non lu par Sebka » 12 nov. 2019 à 09:39

Misspo a écrit :
07 nov. 2019 à 23:15
Comme tu le dis Sebka c'est difficile à encaisser car le chemin est long déjà avant d'accepter de se tourner vers la FIV DO ou DD alors une fois qu'on a pris la décision on espère que ça marche du 1er coup afin de pouvoir laisser enfin toutes ces années de galère derrière nous mais pour l'instant toujours pas 😟

Oui j'avais 5 embryons en tout donc il m'en reste maintenant 4 (3 J5 et 1 J6).

J'ai moi aussi un rendez-vous téléphonique demain avec le médecin qui nous suit à Madrid afin de voir ce qu'on peut envisager pour la suite.
Je vais lui parler du matrice lab, on verra ce qu'elle me dit.

Je veux absolument éliminer tous les problèmes éventuels avant de pouvoir recommencer un nouveau transfert qui pour nous sera en février si tout va bien (on ne pourra pas y retourner avant).

Tout comme toi, j'espère que la prochaine tentative sera la bonne car ça commence à être compliqué de vivre uniquement des échecs, de voir les années passer sans résultats positifs (nous ça fait 5 ans), de devoir se relever et de continuer à garder espoir.

Au bout de combien de temps après ton négatif, tu as eu tes règles?
J'espère que les miennes ne vont pas tarder.
Je dois contrôler mardi prochain si mon taux est bien devenu négatif.
Bonjour Misspo!
Comment s'est passé ton rendez-vous avec ton médecin de Madrid? quelle est son analyse après ton résultat et que te propose-t-il? comment te sens-tu après avoir échangé avec lui?
43 ans- pas encore maman- réserve ovarienne moyenne + 2 trompes bouchées
Monsieur: 42 ans - 2 enfants - RAS
2 FIV en FRANCE notpregnant
1er rendez-vous IVI le 22 mars 2019
Donneuse trouvée fin juin 2019
3 J5 et 2J6 Cryopréservés
Transfert le 9 octobre 2019 d’un J5
Le 21 octobre 2019 prise de sang notpregnant